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Covid-19 : vers une levée progressive des restrictions en février

Covid-19 : vers une levée progressive des restrictions en février

Adrien Maridet - Le 24/01/2022

Alors que le variant Omicron continue de sévir en France et que la cinquième vague de Covid-19 fait rage depuis plusieurs semaines, le secteur du BTP n'est pas épargné. L'augmentation des cas positifs et cas contacts désorganise bon nombre d'entreprises. Pour autant, certains chiffres laissent penser que le pic de cette cinquième vague pourrait bientôt être atteint. Avec l'entrée en vigueur du pass vaccinal depuis ce lundi 24 janvier, le Gouvernement entend procéder à un allègement des mesures mises en place pour freiner la propagation du virus, courant février. Détails.


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Face à la cinquième vague de Covid-19 qui s'abat sur la France depuis novembre 2021 et à la progression fulgurante du variant Omicron depuis plusieurs semaines, les incertitudes et inquiétudes sont grandes du côté des professionnels du BTP. Et pour cause, bon nombre d'entreprises sont confrontées à une flambée des obligations d'isolement, du fait d'une multiplication de cas contacts ou positifs depuis plusieurs semaines. Salariés, chefs d'entreprise..., personne n'est épargné.

Télétravail, port du masque... l'allégement des restrictions se profile

Néanmoins, même si la circulation virale reste importante dans le pays (avec, en moyenne, près de 350.000 personnes testées positives au Covid-19 chaque jour, NDLR) et que la décrue épidémique ne semble pas pour tout de suite, le Gouvernement a dévoilé son "calendrier d'allègement des mesures sanitaires", le 20 janvier. Une décision motivée par le fait que le variant Omicron s'avère être plus contagieux, mais moins dangereux et virulent que le variant Delta. En ce qui concerne les contaminations, "des évolutions encourageantes se dessinent", notamment en Île-de-France, a plaidé le Premier ministre, Jean Castex, lors de cette conférence de presse. Sans oublier de rappeler que "des tensions s'exercent encore sur notre système de santé".

Ainsi, "la plupart des restrictions prises (depuis près de 2 ans, et celles instaurées fin décembre, NDLR) pour freiner l'épidémie vont être levées en février", a annoncé le chef du Gouvernement.

À commencer par le télétravail, qui se pose déjà à la marge dans le secteur du BTP, mais qui ne sera plus obligatoire à compter du 2 février. Pour autant, il restera recommandé lorsque l'organisation du travail et la situation des salariés le rendent possible. Autre allègement prévu à cette même date ? Le port du masque ne sera plus non plus exigé en extérieur, là où il l'est encore actuellement.

Pass vaccinal : ce qui change avec son entrée en vigueur (retardée)

Malgré une adoption controversée et un retard à l'allumage, le pass vaccinal a remplacé le pass sanitaire depuis ce lundi 24 janvier. Il est obligatoire pour les personnes de 16 ans et plus dans les lieux recevant du public (excepté les établissements de santé et sociaux). Tout comme son prédécesseur, le précieux sésame s'applique pour le public comme pour les personnes travaillant dans les lieux où il est exigé.

Pour autant, son entrée en vigueur ne devrait pas chambouler les entreprises du bâtiment et de la construction, puisqu'une obligation vaccinale est déjà nécessaire pour les chantiers de longue durée effectués au sein d'un établissement de santé, social ou médico-social. Par ailleurs, il est important de préciser que si un employeur n'est pas en mesure d'affecter un salarié non vacciné sur un autre chantier non soumis au pass vaccinal, le collaborateur ne sera pas autorisé à travailler. Conséquence ? Il ne sera plus payé, et ce, jusqu'à la fin des chantiers concernés.

⚠️
Important :
Depuis ce lundi 24 janvier, toutes les personnes âgées de 16 ans et plus doivent montrer patte blanche pour fréquenter un lieu accueillant du public (bars et restaurants, cinémas, stades, enceintes sportives, transports interrégionaux...). 3 preuves rendent un pass vaccinal valide : un schéma vaccinal complet (dose de rappel compris), un certificat de rétablissement de plus de 11 jours et de moins de 6 mois ou un certificat de contre-indication à la vaccination. Néanmoins, une dérogation permettant d'utiliser un certificat de test négatif de moins de 24 heures, dans le cadre du pass vaccinal, est possible jusqu'au 15 février pour les personnes ayant reçu leur première dose de vaccin d'ici là, dans l'attente de leur deuxième dose", souligne le Gouvernement.

"Le pass vaccinal change la donne et va permettre de reprendre à nouveau des activités normales", a estimé le ministre chargé des PME, Jean-Baptiste Lemoyne, invité de la "matinale week-end" d'Europe 1, dimanche 23 janvier. Quoi qu'il en soit, "le pass vaccinal pourrait être suspendu si la pression épidémique et surtout hospitalière venait à se réduire fortement et durablement", a reconnu, pour sa part, Jean Castex.

Quid du rappel vaccinal ?

Par ailleurs, depuis ce lundi 24 janvier, le rappel vaccinal est ouvert aux adolescents âgés de 12 à 17 ans, et donc aux éventuels jeunes apprentis du BTP. Autre annonce du Gouvernement, "le délai d'injection du rappel vaccinal contre le Covid-19 sera réduit de 7 à 4 mois", à partir du 15 février.


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