Le secteur du BTP représente pratiquement 20% des accidents mortels du travail. Il est donc vital de privilégier la sécurité : c’est à cela que le PPSPS sert. Lors des chantiers clos et indépendants, vous devez établir un PPSPS qui regroupe plusieurs informations : délais, effectifs, mesures de sécurité, risques du chantier… Vous devez ensuite le transmettre au coordinateur SPS.
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Qu'est-ce qu'un PPSPS ? Définition & intérêt
Le Plan Particulier de Sécurité et de Protection de la Santé (PPSPS) est un document de prévention utilisé sur les chantiers du BTP. Il formalise, pour chaque entreprise intervenante, les risques liés aux travaux réalisés et les mesures mises en place pour protéger les équipes.
Concrètement, le PPSPS décrit les conditions dans lesquelles les tâches seront exécutées en toute sécurité, en tenant compte de l’environnement du chantier et des autres intervenants.
Il permet notamment de :
- identifier les situations à risque liées aux travaux (co-activité, circulation, manutention, travail en hauteur…)
- définir les mesures de prévention adaptées pour limiter les accidents
- préciser les conditions de travail, d’hygiène et d’organisation sur le chantier
- encadrer les consignes de sécurité et les procédures d’intervention en cas d’urgence
Le PPSPS constitue un véritable cadre de référence pour anticiper les risques et structurer la sécurité tout au long du chantier. C’est ce document qui fait le lien entre la réalité du terrain et les exigences de prévention propres au secteur du bâtiment.
Plus le chantier est important, plus la gestion administrative et la sécurité comptent. Ne laissez pas passer les marchés de rénovation complète ou les chantiers de longue durée près de chez vous.
Quand est-ce que le PPSPS est obligatoire ? 3 cas spécifiques
Le plan particulier de sécurité et de protection de la santé n’est pas demandé sur tous les chantiers. Son obligation dépend de la catégorie de l’opération, c’est-à-dire de son ampleur, de sa durée et du volume de travail prévu. En bâtiment, on distingue trois catégories.
Sur les chantiers les plus importants : la 1re catégorie
La 1re catégorie concerne les opérations les plus lourdes, avec une forte co-activité entre entreprises.
Pour un chantier de bâtiment, elle correspond à ces critères :
- plus de 10 000 hommes-jours sur l’ensemble du chantier
- au moins 10 entreprises intervenantes
La notion d’hommes-jours sert à mesurer le volume total de travail prévu. C’est simplement le nombre de personnes mobilisées multiplié par le nombre de jours travaillés. Par exemple, 20 salariés présents pendant 50 jours représentent 1 000 hommes-jours.
Dès qu’un chantier entre dans cette catégorie, chaque entreprise concernée doit prévoir son propre plan.
Dès qu’une déclaration préalable est requise : la 2e catégorie
La 2e catégorie concerne les chantiers qui doivent faire l’objet d’une déclaration préalable. C’est le cas lorsque l’opération dépasse l’un des seuils suivants :
- plus de 30 jours ouvrés avec un effectif en pointe supérieur à 20 travailleurs
- plus de 500 hommes-jours
Autrement dit, même sans être un très gros chantier, une opération peut entrer dans cette catégorie dès lors que sa durée ou son volume de travail deviennent significatifs. Dans ce cas, les entreprises qui interviennent doivent établir leur plan.
Même un petit chantier peut être concerné : la 3e catégorie
La 3e catégorie regroupe les opérations qui ne dépassent pas les seuils des deux premières catégories. Ce sont donc, en apparence, des chantiers plus modestes. Mais il ne faut pas en conclure qu’aucun document n’est nécessaire.
Lorsqu’il existe des travaux à risques particuliers, un plan simplifié peut être exigé. C’est le cas pour certains travaux définis par l’arrêté du 25 février 2003, notamment :
- les travaux avec risque de chute de plus de 3 mètres
- les interventions exposant à l’amiante
- les travaux avec risque d’ensevelissement ou d’enlisement
- les opérations au contact de pièces nues sous tension
Autrement dit, un chantier court ou avec peu d’effectif peut malgré tout nécessiter un document de prévention si les conditions d’intervention restent dangereuses.
💡 Bon à savoir :
Même en l’absence de co-activité, une entreprise peut devoir établir ce document si elle intervient seule sur un chantier de plus d’un an avec plus de 50 salariés pendant plus de 10 jours ouvrés consécutifs.
Les interventions d’urgence échappent à l’obligation
Le PPSPS n’est pas exigé pour les interventions d’urgence rendues nécessaires par un dysfonctionnement qui met en danger la sécurité des personnes ou empêche la poursuite du chantier, par exemple :
- une panne sur une installation électrique
- un risque d’effondrement
- une instabilité structurelle
- la défaillance d’un dispositif de protection
- un risque de chute
- un risque d’électrisation
- une menace liée à un phénomène naturel, comme une tempête ou un séisme
Comment réaliser un PPSPS ? La trame en 4 points essentiels
Un PPSPS repose sur 4 parties : les informations générales, les secours, les installations de chantier et les mesures de prévention. L’enjeu n’est pas de remplir une trame, mais de décrire concrètement comment les travaux seront réalisés en sécurité.
1. Les informations générales du chantier
La première partie sert à poser le cadre de l’intervention. Elle regroupe les coordonnées de l’entreprise, la nature des travaux à réaliser, l’adresse du chantier, le nom de la personne qui dirige les travaux, les coordonnées du maître d’ouvrage, du maître d’œuvre et du coordonnateur SPS, ainsi que les dates d’intervention, l’effectif prévisible et les éventuels sous-traitants déjà connus.
L’objectif est de permettre à tous les intervenants de comprendre rapidement qui intervient, à quel moment, et pour quels travaux.
Exemple concret : sur un chantier de rénovation complète d’un immeuble de 4 étages, l'entreprise d’électricité indique qu’elle intervient dans les parties communes et les logements du 1er au 4e étage, avec 2 salariés en phase de dépose puis 4 en phase d’appareillage, entre le 12 mai et le 6 juin. Elle mentionne aussi qu’elle intervient après le plaquiste dans certaines zones, mais en parallèle du plombier dans d’autres.
2. Les secours et les procédures d'urgence
Le PPSPS doit ensuite préciser les consignes à suivre en cas d’accident ou de malaise : personnes formées aux premiers secours, matériel médical disponible, modalités d’alerte, accès des secours et procédure d’évacuation.
Cette partie doit être directement exploitable sur le terrain. En cas d’urgence, personne n’a le temps d’interpréter un document flou.
Exemple concret : sur ce même chantier de rénovation d’immeuble, le PPSPS précise que la trousse de secours se trouve dans la base vie installée dans la cour, que deux salariés sont SST (sauveteur secouriste du travail), que l’accès des pompiers se fait par le portail arrière, et qu’en cas d’intervention dans les étages, un salarié doit descendre accueillir les secours au pied de l’immeuble pendant qu’un autre sécurise la zone.
3. Les installations de chantier et les conditions de travail
Cette partie concerne tout ce qui touche à l’hygiène et aux conditions de travail : vestiaires, sanitaires, zone de pause, base vie, stockage, accès, circulations, alimentation électrique provisoire ou gestion des déchets. Pour chaque installation, il faut indiquer son emplacement et, si nécessaire, sa date de mise en service.
C’est souvent là que se joue une partie de la prévention au quotidien. Un chantier mal organisé fatigue les équipes, multiplie les déplacements inutiles et favorise les incidents.
Exemple concret : dans notre rénovation d’immeuble, le PPSPS précise que la base vie est installée dans la cour intérieure, que les sanitaires sont accessibles dès le premier jour, que les matériaux sont stockés dans une zone fermée au rez-de-chaussée, et que les gravats doivent être évacués par une circulation distincte de celle utilisée par les artisans pour accéder aux étages.
4. Les tâches à risque et les mesures de prévention
C’est la partie la plus importante du PPSPS. Elle doit décrire les tâches prévues, les matériels utilisés, les déplacements des équipes, les risques identifiés et les mesures retenues pour les prévenir. Il faut prendre en compte les risques pour ses propres salariés, ceux liés à la co-activité et ceux que l’intervention peut générer pour les autres.
Le document doit aussi préciser comment ces mesures seront contrôlées sur le terrain : qui vérifie, à quelle fréquence, sur quels points, et que faire si la réalité du chantier ne correspond plus à ce qui était prévu.
Exemple concret : sur ce chantier, l’entreprise d’électricité détaille le percement de cloisons, le passage de câbles en circulation commune, le travail sur escabeau dans les cages d’escalier et les interventions à proximité du plombier dans les gaines techniques. Elle prévoit un balisage temporaire des zones de travail, le port des EPI, la vérification de l’absence de tension avant intervention, le maintien des circulations dégagées, et un contrôle quotidien du chef de chantier pour s’assurer que les accès et protections restent en place.
Qui doit rédiger le PPSPS ?
Le PPSPS doit être rédigé par la personne qui prépare et organise l’exécution des travaux dans l’entreprise. Dans la pratique, il s’agit souvent du conducteur de travaux, du responsable travaux ou du chef de chantier, à condition qu’il connaisse bien l’intervention prévue. Chaque entreprise concernée doit établir un PPSPS adapté à ses propres travaux et aux risques qu’ils génèrent sur le chantier.
Qui signe le PPSPS ?
Le PPSPS est ensuite généralement signé par le responsable de l’entreprise ou par une personne habilitée à l’engager. Une fois finalisé, il doit être transmis au coordonnateur SPS avant le début de l’intervention. Ce dernier établit, de son côté, le plan général de coordination (PGC SPS), qui fixe les règles générales de sécurité du chantier. Le PPSPS ne remplace pas ce document : il s’y appuie pour détailler les risques liés à l’intervention de l’entreprise et les mesures de prévention prévues.
Les équipes sur chantier doivent-elles connaître le PPSPS ?
Le PPSPS n’est pas un document fait uniquement pour le conducteur de travaux ou pour répondre au coordonnateur SPS. Il doit aussi servir sur le terrain.
Cela ne veut pas dire que chaque ouvrier doit lire l’intégralité du document de A à Z. En revanche, les équipes doivent connaître les consignes qui concernent leur intervention : accès, circulations, zones à risque, protections en place, consignes de secours, co-activité avec les autres entreprises, ou encore modes opératoires sensibles.
En pratique, le PPSPS sert surtout de base pour :
- préparer l’accueil chantier
- rappeler les consignes avant une phase de travaux à risque
- expliquer ce qui change quand l’organisation du chantier évolue
- éviter que les équipes découvrent les risques au dernier moment
Un PPSPS bien rédigé mais jamais expliqué aux équipes perd une grande partie de son utilité. À l’inverse, un document repris en briefing chantier, même de façon ciblée, devient un vrai outil de prévention.
Anticiper les risques, c'est aussi assurer la rentabilité de votre entreprise. Pour faire tourner vos équipes sans temps mort, recevez des demandes de travaux ciblées selon votre corps d'état.
PPSPS et sous-traitance : ce qu’il faut prévoir
Le sous-traitant doit avoir son propre document
Lorsqu’un sous-traitant intervient sur un chantier concerné par le PPSPS, il doit établir son propre document. Celui de l’entreprise principale ne suffit pas, car il ne décrit pas forcément ses travaux, ses modes opératoires, ses risques ou les mesures de prévention prévues pour ses équipes.
En clair, même en sous-traitance, chaque entreprise doit formaliser sa propre intervention. C’est particulièrement important dès que les conditions de travail, les accès, les circulations ou la co-activité avec d’autres corps d’état peuvent créer des risques spécifiques.
L’entreprise principale doit transmettre les bonnes informations
De son côté, l’entreprise qui fait appel à un sous-traitant doit lui transmettre les informations nécessaires pour qu’il puisse préparer son PPSPS dans de bonnes conditions. Cela passe notamment par le plan général de coordination (PGC SPS), ainsi que par les mesures d’organisation déjà prévues sur la partie du chantier dont elle a la charge.
Quelle est la différence entre un plan de prévention et un PPSPS ?
Le PPSPS s’applique sur un chantier de bâtiment avec plusieurs entreprises ou intervenants qui se croisent. Le plan de prévention s’applique quand vous intervenez dans une entreprise déjà en activité.
| Critère | PPSPS | Plan de prévention |
| Type d’intervention | Chantier de bâtiment | Intervention dans une entreprise en activité |
| Lieu | Chantier clos et indépendant | Site occupé par l’entreprise cliente |
| Présence d’autres intervenants | Oui, avec co-activité entre plusieurs entreprises | Oui, avec co-activité entre votre entreprise et celle qui vous accueille |
| Document préparé par | Chaque entreprise intervenante concernée | L’entreprise utilisatrice avec l’entreprise extérieure |
| Objectif | Prévenir les risques liés aux travaux et à la co-activité sur chantier | Prévenir les risques liés à l’intervention sur un site en fonctionnement |
| Exemple concret | Rénovation d’un immeuble avec plombier, électricien et plaquiste | Remplacement d’un équipement dans un atelier ou un entrepôt en activité |
Le plan de prévention : le document des interventions chez un client professionnel
Le plan de prévention ne vise pas un chantier de bâtiment au sens classique. Il s’applique quand vous intervenez chez un client professionnel qui continue son activité pendant les travaux ou pendant votre intervention.
C’est souvent le cas pour :
- des travaux dans un atelier, un dépôt ou un entrepôt
- une intervention dans un commerce ouvert
- une maintenance ou une modification dans des bureaux occupés
- des travaux dans une usine ou sur un site logistique
Ici, le risque vient surtout du fait que votre équipe travaille dans l’environnement d’une autre entreprise, avec ses circulations, ses machines, ses salariés, ses consignes et parfois ses zones dangereuses
👷 Le Conseil du Pro : adoptez le même réflexe sécurité sur vos chantiers du quotidien !
Même sur de plus petits chantiers, ne voyez pas le fait de noter vos procédures de sécurité comme un détail ou une perte de temps. La plupart de vos travaux présentent des risques (utilisation d'un échafaudage, manipulation de charges ou utilisation d'outils de découpe) et cela d'un site à un autre. En mettant par écrit, dans un document plus simple, des consignes claires sur vos manières de travailler habituelles, vous protégez vos équipes et votre entreprise sur toutes vos interventions quotidiennes. Ces rappels de sécurité et ces modes opératoires, gardés en permanence dans le camion, servent de base solide pour que chacun puisse intervenir dans les meilleures conditions de sécurité une fois sur place.
Les questions fréquentes
Combien de temps doit être conservé le PPSPS ?
Qui doit fournir un PPSPS ?
L’absence de PPSPS est-elle passible de sanctions ?
Quelle est la différence entre un PGC et un PPSPS ?
Quels sont les documents obligatoires sur un chantier ?
Combien de temps une entreprise a-t-elle pour rédiger le PPSPS ?
Références :
- Le PPSPS à présent obligatoire pour tous les intervenants d'un chantier ?, Batiactu
- Qu'est-ce que le PPSPS ?, Prévention BTP
- BTP : PPSPS obligatoire !, PIC
- Section 5 : Plan particulier de sécurité et de protection de la santé (Articles R238-26 à R238-36), Code du Travail
- Quelles informations mettre dans un PPSPS (Plan particulier de sécurité et de protection de la santé) ?, Prévention BTP
- Livrets de sinistralité pour chaque secteur d'activité, Assurance maladie
- Dossier presse : Les chutes de hauteur, « Parce que ça n’arrive pas qu’aux autres », OPPBTP
Lexique
- Autorité du coordonnateur en sécurité et protection de la santé : L’autorité du coordonnateur en sécurité et protection de la santé est le pouvoir d’organisation donné par le maître d’ouvrage pour faire appliquer les règles communes de sécurité sur le chantier. Elle conditionne la bonne coordination entre entreprises.
- CISSCT : Le collège interentreprises de sécurité, de santé et des conditions de travail est une instance réunie sur certains chantiers importants pour suivre la prévention, coordonner les intervenants et formaliser les décisions de sécurité.
- Co-activité : La co-activité désigne la présence de plusieurs entreprises sur un même chantier, en même temps ou à des moments différents. Elle crée des risques croisés et impose une organisation stricte des interventions, des circulations et des zones de travail.
- Coordonnateur en sécurité et protection de la santé : Le coordonnateur en sécurité et protection de la santé est le professionnel désigné pour organiser la prévention des risques liés à la présence de plusieurs entreprises. Il veille à la cohérence des mesures de sécurité tout au long du chantier.
- Déclaration préalable : La déclaration préalable est le document transmis à l’administration pour certains chantiers soumis à une coordination renforcée en matière de sécurité. Elle officialise l’opération et participe à sa régularité sur le plan réglementaire.
- Dossier d’intervention ultérieure sur l’ouvrage : Le dossier d’intervention ultérieure sur l’ouvrage regroupe les informations utiles pour réaliser plus tard des travaux d’entretien, de maintenance ou de rénovation en limitant les risques pour les intervenants.
- Inspection commune préalable : L’inspection commune préalable est une visite organisée avant l’intervention d’une entreprise pour repérer les risques, les accès, les circulations et les consignes communes. Elle sert à préparer correctement les conditions d’exécution.
- Liste des travaux comportant des risques particuliers : La liste des travaux comportant des risques particuliers désigne les travaux identifiés par le Code du travail comme nécessitant une vigilance renforcée, par exemple en hauteur, en fouille ou au voisinage de réseaux dangereux.
- Opération de première, deuxième ou troisième catégorie : L’opération de première, deuxième ou troisième catégorie est le classement réglementaire d’un chantier selon son importance. Ce classement détermine le niveau d’obligations en matière d’organisation, de coordination et de documents de sécurité.
- Plan général de coordination en matière de sécurité et de protection de la santé : Le plan général de coordination fixe les règles communes de prévention applicables à l’ensemble du chantier. Il organise la sécurité collective avant et pendant l’intervention des différentes entreprises.
- Plan de prévention : Le plan de prévention est un document utilisé lors d’interventions dans un site déjà en activité. Il ne remplace pas le plan particulier de sécurité exigé sur un chantier relevant de la coordination entre plusieurs entreprises.
- Plan particulier de sécurité et de protection de la santé : Le plan particulier de sécurité et de protection de la santé est le document rédigé par chaque entreprise concernée. Il précise les méthodes de travail, les risques liés à son intervention et les mesures prévues pour les prévenir.
- Principes généraux de prévention : Les principes généraux de prévention sont les règles du Code du travail qui imposent d’éviter les risques, de les évaluer et de privilégier les protections collectives avant les protections individuelles.
- Registre-journal : Le registre-journal est le document dans lequel sont consignés les observations, décisions et événements importants liés à la sécurité du chantier. Il constitue une trace écrite utile en cas de contrôle ou de contentieux.
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