Jean-Pierre d'Habitatpresto
Jean-Pierre
Disponible
Jean-Pierre d'Habitatpresto
Jean-Pierre d'Habitatpresto
Bonjour, avez-vous une question concernant un projet de travaux pour votre maison ? Comment puis-je vous assister ?

Infiltration d’eau de pluie sur fenêtre en PVC : causes & solutions pour la stopper

+ de 250 000 travaux lancés avec habitatpresto.com !
On lance le vôtre ?

Je trouve un pro de confiance
& reçois mes devis
✓ Gratuit
✓ Sans engagement
✓ Rapide
Je parle de mon projet à l'expert IA
Chiffrage projet & Estimation des aides
Infiltration d’eau de pluie sur fenêtre en PVC : causes & solutions pour la stopper

Un filet d’eau qui serpente le long du dormant, des traces d’humidité autour du cadre… Quand la pluie s’invite par vos fenêtres, c’est souvent le signe d’une infiltration liée à un défaut d’étanchéité. Faut-il refaire les joints ? Revoir l’appui ou la pose ? Quelle que soit l’origine, il est crucial d’agir rapidement pour éviter des dégâts sur la menuiserie et les murs adjacents. Dans cet article, découvrez comment détecter la cause d’une fuite autour d’une fenêtre et les solutions les plus efficaces pour y remédier.

Comment reconnaître une infiltration d’eau autour d’une fenêtre ?

Une infiltration autour d’une fenêtre ne se repère pas toujours par une fuite spectaculaire. Dans beaucoup de cas, les premiers signes sont discrets : une trace au mur, une peinture qui se soulève, une odeur d’humidité ou un appui intérieur qui reste mouillé après la pluie. L’enjeu est simple : repérer ces signaux tôt, avant que l’eau n’abîme le placo, les finitions ou l’isolation autour de la menuiserie.

De l’eau apparaît sur l’appui intérieur de la fenêtre

C’est le signe le plus facile à reconnaître. Après un épisode pluvieux, de l’eau se retrouve sur le rebord intérieur, au pied du vitrage, dans un angle du dormant ou le long du cadre. Il peut s’agir de quelques gouttes, d’une fine pellicule humide ou d’une petite flaque.

Ce symptôme doit être surveillé s’il revient plusieurs fois au même endroit. Même si la quantité d’eau semble faible, elle peut suffire à humidifier les finitions autour de la fenêtre avec le temps.

La peinture cloque ou se décolle près de la fenêtre

Une peinture qui cloque, boursoufle, se fissure ou se détache autour d’une fenêtre signale souvent que le support a pris l’humidité. Le phénomène peut apparaître sous l’appui intérieur, sur les côtés du tableau ou juste au-dessus du cadre.

Au début, la trace peut rester légère : une zone plus terne, un bord de peinture qui se soulève. Puis, si l’humidité persiste, la finition se dégrade davantage. Repeindre trop vite donnerait seulement une impression de propre pendant quelques semaines.

Des auréoles apparaissent sur le mur ou le placo

Les auréoles jaunâtres, brunes ou grisâtres sont un autre signal fréquent. Elles montrent que l’eau a marqué le support, même si celui-ci semble sec au toucher au moment où vous l’observez.

Ces traces sont souvent visibles sous la fenêtre, dans les angles ou autour du tableau. Lorsqu'elles s’agrandissent, foncent ou réapparaissent après plusieurs épisodes de pluie, il faut les considérer comme un vrai signe d’alerte, pas comme une simple tache de surface.

Le placo gonfle, s’effrite ou sonne creux sous la fenêtre

Un placo qui gondole, se ramollit, s’effrite ou sonne creux est un signe plus avancé. L’humidité n’est alors probablement plus limitée à la peinture ou à la couche de finition. Le support commence à perdre sa tenue.

Ce symptôme mérite une attention particulière, car la zone visible peut n’être qu’une partie du problème. Sous une fenêtre, le placo peut se dégrader progressivement avant que les dégâts ne deviennent franchement visibles.

Des moisissures ou traces noires se forment dans les angles

Des traces noires, des petits points de moisissure ou un noircissement dans les angles autour d’une fenêtre indiquent une humidité répétée ou persistante. Ces marques apparaissent souvent là où l’air circule mal : bas du cadre, angles du tableau, jonction entre mur et appui intérieur.

Le signe à surveiller ? Leur retour après nettoyage. Si les traces reviennent toujours dans la même zone, c’est que le support reste humide ou que l’environnement autour de la fenêtre favorise leur réapparition.

Une odeur d’humidité persiste près de la fenêtre

Une odeur de renfermé, de moisi ou d’humidité près d’une fenêtre peut précéder les dégâts visibles. Elle est parfois plus nette dans une pièce fermée, le matin, ou après plusieurs jours de pluie.

Ce symptôme est moins spectaculaire qu’une trace au mur, mais il ne doit pas être écarté. Une fenêtre et son pourtour peuvent sembler propres en surface, alors que l’humidité reste présente dans les matériaux autour.

Une infiltration ne reste presque jamais stable. Plus l’eau s’installe discrètement autour d’une fenêtre, plus les dégâts s'étendent. Pour éviter de perdre plus de temps à chercher vers qui vous tourner, des professionnels de notre réseau de confiance peuvent vous recontacter rapidement et convenir d'un rendez-vous.

🧐 Infiltration ou condensation : comment faire la différence ?

  • La condensation : elle apparaît surtout sur le vitrage ou autour du dormant, souvent le matin, par temps froid, dans une pièce humide ou mal ventilée. Elle forme de fines gouttelettes en surface et peut disparaître lorsque la pièce est aérée ou chauffée.
  • L'infiltration : elle, laisse plutôt des traces localisées sur le mur, le placo, l’appui ou les finitions autour de la fenêtre. Elle revient souvent après la pluie et marque les matériaux plus durablement.

Quelles sont les causes d’une infiltration d’eau par une fenêtre ?

Une infiltration autour d’une fenêtre vient rarement de nulle part. Un joint fatigué, un raccord extérieur qui se fissure, une pose approximative ou une façade abîmée peuvent suffire à laisser passer l’eau. Le plus compliqué ? La trace visible à l’intérieur ne correspond pas toujours au point d’entrée réel.

📈 En chiffres
4 160
Dégâts des eaux déclarés chaque jour en France
France Assureurs / Observatoire de la sécurité des foyers
+18 %
De hausse des dégâts des eaux déclarés depuis 2023
France Assureurs
Top 6
Les joints parmi les causes principales de dégâts des eaux
MAE

Des joints usés, fissurés ou écrasés

Les joints assurent l’étanchéité entre l’ouvrant et le dormant, autour du vitrage ou entre le cadre et la maçonnerie. Avec le temps, ils durcissent, se rétractent, se craquellent ou se décollent sous l’effet des UV, du gel, de la pluie et des variations de température. Même une petite rupture suffit à laisser passer l’eau.

Cette cause est fréquente :

  • sur les fenêtres anciennes
  • en bord de mer, en altitude ou sur une façade très exposée
  • quand la fenêtre laisse aussi passer l’air ou le bruit

💡 Bon à savoir :
Un joint peut sembler encore en place, mais ne plus être assez souple pour assurer l’étanchéité.

Un calfeutrement dégradé entre la fenêtre et le mur

Le calfeutrement, c’est la jonction entre la menuiserie et la maçonnerie. S’il se fissure, se décolle ou devient discontinu, l’eau peut passer derrière le cadre, puis ressortir côté intérieur sous forme d’auréoles, de cloques ou d’humidité dans les angles.

Cette cause est fréquente :

  • après plusieurs années d’exposition au soleil, au gel et à la pluie
  • sur les façades très exposées au vent
  • après un ravalement ou une reprise d’enduit mal raccordé autour de la fenêtre

Une fenêtre mal posée

Même une fenêtre récente peut fuir si elle a été mal installée. Pose sans compriband, calfeutrement irrégulier, mousse expansive mal répartie, mauvais traitement des angles, niveau approximatif, appui mal raccordé... L’eau trouve alors un passage autour du cadre.

Une bonne pose doit assurer trois protections : une barrière extérieure contre la pluie, un calfeutrement intermédiaire et une finition intérieure propre. Si l’un de ces niveaux est négligé, l’infiltration peut apparaître vite, parfois quelques semaines ou quelques mois après les travaux.

Bon réflexe : si la fuite arrive peu après la pose, prenez des photos après la pluie, conservez la facture et contactez rapidement l’entreprise.

Un cadre de fenêtre déformé, fissuré ou abîmé

Le cadre, ou dormant, peut aussi être en cause. S’il est fissuré, voilé, mal fixé ou déformé, l’ouvrant plaque moins bien et les joints ne travaillent plus correctement. L’eau peut alors s’infiltrer par un angle, une jonction ou une zone affaiblie.

Cette cause est fréquente :

  • sur les fenêtres anciennes ou bas de gamme
  • sur les menuiseries qui ferment mal ou frottent
  • sur le bois gonflé, fissuré ou abîmé par l’humidité

À surveiller : les angles du cadre, les fissures fines, les ouvrants qui forcent et les zones qui semblent avoir bougé.

Un appui de fenêtre qui évacue mal l’eau

L'appui extérieur doit éloigner l’eau de la fenêtre. S’il est trop plat, fissuré, poreux ou mal incliné, l’eau peut stagner, revenir vers le dormant et finir par s’infiltrer. Dans ce cas, le joint n’est pas forcément le vrai problème : c’est l’écoulement qui se fait mal.

Cette cause est fréquente :

  • sur les appuis maçonnés anciens
  • lorsque l’eau reste visible sur l’appui après la pluie
  • après un changement de fenêtre sans reprise correcte de l’appui

Le détail qui compte : une pente suffisante et un larmier efficace évitent que l’eau ne revienne vers le mur.

Une façade fissurée ou poreuse autour de la fenêtre

La fenêtre peut être accusée à tort. Une fissure dans l’enduit, un tableau abîmé, un linteau fragilisé ou une maçonnerie poreuse peuvent laisser entrer l’eau autour de l’ouverture. Elle circule ensuite dans le mur avant de ressortir près du cadre.

Cette cause est fréquente :

  • sur les façades anciennes ou très exposées
  • après des épisodes de gel, de sécheresse ou de fortes pluies
  • quand des microfissures sont visibles autour de la fenêtre

Un coffre de volet roulant non étanche

Le coffre de volet roulant est souvent oublié. Pourtant, s’il est mal raccordé, fissuré ou si ses joints sont fatigués, l’eau peut entrer par le haut de la fenêtre, suivre l’habillage, puis ressortir à l’intérieur.

Cette cause est fréquente :

  • sur les coffres anciens ou mal isolés
  • après une intervention sur le volet ou les coulisses
  • lorsque l’humidité apparaît surtout en partie haute ou dans les angles supérieurs
Une petite trace aujourd'hui peut devenir un placo à refaire demain. Tant que l’origine reste floue, difficile d’agir juste. Habitatpresto vous aide à trouver un professionnel disponible et adapté à votre situation pour identifier l'origine exacte de l’infiltration et prévoir les réparations adéquates.

Le cas spécifique de la fenêtre de toit : des causes souvent liées à la couverture

Une fenêtre de toit subit des contraintes bien plus importantes qu’une fenêtre verticale. Elle reçoit directement la pluie, les écoulements de toiture, les feuilles, parfois la neige ou la glace. L’eau peut alors s’infiltrer non seulement autour de la menuiserie, mais aussi par les éléments de couverture qui l’entourent.

Les causes les plus fréquentes ne viennent pas toujours de la fenêtre elle-même. L’infiltration peut être liée :

  • à un raccord d’étanchéité mal posé ou dégradé
  • à des tuiles déplacées ou cassées autour du châssis
  • à une bavette ou un solin abîmé
  • à des feuilles ou débris qui empêchent l’eau de s’écouler correctement
  • à un défaut de pente ou de raccord avec la couverture

Le diagnostic est souvent plus délicat, car l’eau peut cheminer sous les tuiles avant d’apparaître plus bas, sur le placo ou autour du cadre intérieur. Une trace visible près de la fenêtre de toit ne signifie donc pas forcément que la menuiserie est en cause.

Comprendre les causes selon l’endroit où l’eau apparaît

L’emplacement de l’eau donne souvent une première piste. Une trace en bas de fenêtre n’indique pas le même problème qu’une humidité au-dessus du cadre ou sur les côtés. Ce repère ne remplace pas un diagnostic, mais il évite de partir trop vite sur la mauvaise réparation.

D’où vient l’eau ?
Les causes possibles
En bas de la fenêtre
Joint bas usé ou écrasé, appui de fenêtre trop plat ou fissuré, évacuation bouchée, rejingot défectueux, raccord abîmé entre l’appui et la menuiserie.
Au-dessus de la fenêtre
Fissure dans la façade, enduit dégradé, linteau fragilisé, coffre de volet roulant non étanche, ruissellement depuis une zone située plus haut.
Autour de la fenêtre ou sur les côtés
Calfeutrement périphérique dégradé, mastic extérieur fissuré, joint latéral discontinu, tableau abîmé, fissure autour du cadre, raccord défaillant entre la menuiserie et la maçonnerie.


L’eau ne ressort pas toujours là où elle entre

Le tableau donne une première orientation, mais il faut garder une nuance importante : l’eau peut circuler derrière le dormant, dans le tableau ou dans le doublage avant de devenir visible. Une trace en bas, au-dessus ou dans l’angle ne désigne donc pas toujours le point d’entrée exact.

Infiltration d’eau en bas de fenêtre : le point le plus bas peut seulement être la sortie

L’eau suit naturellement la pente et ressort souvent au point le plus bas. Une trace sous la fenêtre peut donc être la fin du trajet, pas le début du problème.

Infiltration d’eau au-dessus d’une fenêtre : un signal à lire avec prudence

Une trace haute mérite toujours d’être analysée avec l’environnement extérieur : façade, coffre de volet, linteau, débords, ruissellement. Ce n’est pas forcément la fenêtre qui fuit.

Infiltration d’eau dans l’angle d’une fenêtre : l’effet "zone de jonction"

Un angle concentre plusieurs raccords et matériaux. C’est souvent là que l’eau ressort, car c’est une zone fragile, mais aussi parce que l’humidité y sèche moins vite.

Quels travaux pour stopper une infiltration d’eau par une fenêtre ?

Une infiltration durablement réparée repose surtout sur la qualité des matériaux utilisés et sur le soin apporté aux raccords d’étanchéité. Joints, mastics, bandes d’étanchéité, compriband, résines ou enduits doivent être compatibles avec la menuiserie et le support existant.

Remplacer les joints d’étanchéité de la fenêtre

Cette intervention permet de restaurer l’étanchéité des zones de contact entre l’ouvrant, le dormant et parfois le vitrage. Elle est surtout efficace lorsque la menuiserie est encore en bon état et que le problème vient d’un joint devenu trop dur, poreux ou mal comprimé.

Les travaux consistent généralement à :

  • déposer les anciens joints sans détériorer la feuillure
  • éliminer les résidus de silicone ou de colle avec un grattoir adapté
  • dégraisser les surfaces avec un produit non gras
  • poser un joint compatible : EPDM, silicone neutre, joint à lèvre ou joint de vitrage
  • vérifier que l’ouvrant ferme sans écraser excessivement le joint

💰 Coût moyen : 80 à 150 € par fenêtre

👷 Professionnel à contacter : un menuisier ou une entreprise spécialisée dans la pose de fenêtres.

💡 À retenir :
Tous les joints ne vieillissent pas de la même façon. Un joint mousse est économique, mais il se tasse vite. Pour une fenêtre exposée aux intempéries, un joint EPDM ou un mastic silicone neutre spécial menuiserie offre généralement une meilleure tenue dans le temps.

💰 Coût moyen : 80 à 150 € par fenêtre

Refaire le calfeutrement entre le cadre et la maçonnerie

Cette intervention vise à rendre à nouveau étanche la jonction entre la fenêtre et le mur. Elle demande un support propre, stable et sec, car un mastic appliqué sur une zone friable ou humide se décollera rapidement. Le soin apporté aux angles est déterminant : c’est souvent là que l’eau trouve son passage.

Les travaux consistent généralement à :

  • retirer les anciens cordons de mastic fissurés ou décollés
  • purger les parties friables de l’enduit ou du tableau
  • dépoussiérer et sécher soigneusement le support
  • poser un fond de joint si le vide entre le cadre et la maçonnerie est trop important
  • appliquer un mastic polyuréthane, hybride ou silicone neutre adapté à l’extérieur
  • lisser le raccord pour assurer une continuité autour du dormant

💰 Coût moyen : 50 à 150 € par fenêtre

⚠️ Point de vigilance : appliquer un nouveau mastic sur un ancien joint mal adhérent tient rarement dans le temps. La reprise doit repartir d’un support sain, sinon l’infiltration risque de revenir dès les prochaines pluies.

Déposer et reposer la fenêtre en cas de pose défectueuse

Lorsque la pose est en cause, la fenêtre doit parfois être déposée pour reprendre l’ensemble des raccords d’étanchéité. Le support est contrôlé avant la repose afin d’éviter les défauts de niveau ou les points faibles autour du dormant.

La reprise peut comprendre :

  • la dépose complète de la menuiserie
  • la reprise du calage et des fixations
  • la pose d’un compriband ou de membranes d’étanchéité
  • l’injection d’une mousse expansive hydrofuge
  • la reprise des habillages et des finitions périphériques

💰 Coût moyen : 350 à 700 € par fenêtre

🛡️ Rappel garantie : si la fenêtre a été posée récemment et que l’infiltration vient d’un défaut de mise en œuvre, la reprise doit être demandée à l’entreprise qui a réalisé la pose. C’est elle qui est tenue d’intervenir dans le cadre des garanties applicables, notamment la garantie de parfait achèvement la première année ou la garantie décennale si l’étanchéité de l’ouvrage est compromise.

Réparer un cadre de fenêtre fissuré ou déformé

Une fissure légère sur une fenêtre PVC peut être reprise avec un mastic spécial PVC ou une résine bi-composant. Sur une menuiserie bois, les parties dégradées peuvent être réparées avec une pâte à bois ou une résine de rebouchage avant remise en peinture ou lasure.

Selon l’état de la fenêtre, la réparation peut inclure :

  • le réglage des paumelles pour réaligner l’ouvrant avec le dormant
  • le remplacement d’une quincaillerie fatiguée (crémone, galet, gâche...)
  • l’application d’une résine ou d’un mastic de réparation
  • le renforcement d’un angle fragilisé
  • la reprise de l’étanchéité autour du dormant

💰 Coût moyen : 100 à 500 € selon la réparation

Remplacer la fenêtre si la menuiserie est trop abîmée

Quand le dormant est voilé, pourri ou déformé, le remplacement complet permet de repartir sur une menuiserie saine. La nouvelle fenêtre est posée avec reprise des raccords périphériques et des joints d’étanchéité.

Le chantier comprend généralement :

  • la dépose de l’ancienne menuiserie
  • la préparation du tableau
  • la pose de la nouvelle fenêtre
  • le réglage des ouvrants
  • la mise en œuvre du calfeutrement périphérique
  • les finitions intérieures et extérieures

💰 Coût moyen : 500 à 1 500 € par fenêtre posée

Autorisation à prévoir : si le remplacement modifie l’aspect extérieur de la façade, par exemple avec un autre matériau, une autre couleur, un changement de dimensions ou de type d’ouverture, une déclaration préalable de travaux peut être nécessaire en mairie. En copropriété, l’accord du syndic ou de l’assemblée générale peut aussi être demandé selon le règlement.

Refaire l’appui de fenêtre extérieur

Un appui fissuré ou mal profilé peut être repris avec un mortier de réparation, une résine d’étanchéité ou une reprise maçonnée plus complète. La pente et le larmier sont ainsi corrigés pour favoriser l’écoulement de l’eau vers l'extérieur.

💰 Coût moyen : 250 à 800 € par appui

👷 Professionnel à contacter : un maçon ou un façadier selon l’état de la façade et de l’appui.

Reboucher les fissures et reprendre l’enduit autour de la fenêtre

Cette intervention permet de restaurer la continuité de la façade autour de l’ouverture. Elle doit être adaptée à la largeur des fissures, à l’état de l’enduit et à la nature du support, car une simple couche d’enduit appliquée en surface risque de se fissurer à nouveau.

Les travaux peuvent inclure :

  • l’ouverture de la fissure au grattoir triangulaire ou à la disqueuse selon sa profondeur
  • le dépoussiérage et l’application d’un primaire d’accrochage
  • le rebouchage avec un mastic façade, un mortier de réparation ou un enduit fibré
  • la pose d’une trame en fibre de verre si la zone est fragile ou fissurée sur plusieurs points
  • la reprise des tableaux, arêtes et raccords autour du dormant
  • l’application d’une finition compatible avec l’enduit existant

💰 Coût moyen : 300 à 1 200 € selon la zone à reprendre

Refaire l’étanchéité du coffre de volet roulant

Le coffre est repris avec des mastics d’étanchéité, des joints neufs ou des bandes de raccord selon la configuration. Les coulisses et les fixations sont également contrôlées pour supprimer les passages d’eau.

La reprise peut comprendre :

  • la dépose du capot
  • le remplacement des joints usés
  • l’application d’un mastic extérieur
  • la reprise des raccords avec la façade
  • le remplacement d’un habillage dégradé si nécessaire

💰 Coût moyen : 100 à 300 € pour une reprise simple

👷 Professionnel à contacter : storiste, menuisier ou entreprise de fermeture.

👉 À noter :
Si le coffre de volet roulant est ancien, il peut être intéressant de revoir son isolation en même temps que l’étanchéité. Un coffre mal isolé peut créer une zone froide au-dessus de la fenêtre et favoriser l’humidité intérieure.

Le joint, l’appui de fenêtre ou la fenêtre entière... il n’est pas toujours nécessaire de tout changer pour stopper une infiltration. Mais comment en être sûr ? En déposant une demande, vous êtes mis en relation avec des professionnels près de chez vous pour poser le bon diagnostic et réaliser les bons travaux !

Infiltration d’eau par une fenêtre : l’assurance habitation prend-elle en charge les dégâts ?

Oui, l’assurance habitation peut prendre en charge les dégâts causés par une infiltration d’eau autour d’une fenêtre : peinture cloquée, placo abîmé, parquet gonflé, traces d’humidité, mobilier détérioré... En revanche, elle ne couvre pas systématiquement la réparation de l’origine du problème, en particulier lorsqu'il s’agit d’un joint usé, d’une fenêtre vétuste ou d’un défaut d’entretien.

La prise en charge dépend surtout de l’origine de l’infiltration et des garanties prévues dans le contrat. Un dégât soudain lié à de fortes pluies ou à un épisode climatique a plus de chances d’être indemnisé qu’une infiltration lente connue depuis longtemps. Pour éviter un refus, mieux vaut déclarer rapidement le sinistre (généralement dans les 5 jours), conserver des photos des traces et attendre le passage de l’expert, s'il est jugé nécessaire par l'assureur, avant de refaire les finitions intérieures.

🔍 Le vrai du faux

Faut-il boucher les aérations de fenêtre pour empêcher la pluie de rentrer ?

Faux...

Les aérations de fenêtre sont conçues pour laisser passer l’air sans laisser entrer l’eau, et les boucher peut aggraver les problèmes d’humidité dans le logement. Ces grilles de ventilation disposent de systèmes qui limitent les infiltrations de pluie même en cas d’intempéries. Lorsqu'elles sont obstruées, l’air circule moins bien, ce qui favorise la condensation, les moisissures et l’humidité autour des fenêtres.

💡 Une aération ne doit jamais être condamnée sans vérifier l’origine réelle de l’humidité ou des infiltrations.

Limiter les risques d'infiltration : nos conseils du quotidien

Les fenêtres encaissent toute l’année la pluie, le vent, le gel, les UV et les variations de température. Sans entretien régulier, les petits dépôts, l’eau stagnante ou les saletés peuvent fragiliser les joints et favoriser l’humidité autour du cadre.

Pour limiter les risques, quelques gestes simples font la différence :

  • essuyer l’eau qui stagne sur l’appui intérieur après une forte pluie
  • nettoyer régulièrement les rebords extérieurs accessibles
  • retirer les feuilles, poussières et saletés coincées dans les rainures
  • vérifier que les petits trous d’évacuation ne sont pas bouchés
  • aérer chaque jour les pièces humides ou peu chauffées
  • éviter de laisser des rideaux épais ou meubles collés contre une fenêtre humide
  • surveiller deux fois par an, après l’hiver et après l’été, l’état général des joints et mastics
Habitatpresto worker
Le Conseil Habitatpresto :
Prévenez votre propriétaire !
Une infiltration autour d’une fenêtre relève généralement du propriétaire lorsqu'elle vient de la vétusté, d’un défaut d’étanchéité, d’une fenêtre abîmée, de la façade ou de l’appui extérieur. Le locataire, lui, doit signaler rapidement le problème et garder une preuve de sa démarche. La trace écrite est essentielle : elle date le signalement, décrit les dégâts et montre que le problème n’a pas été laissé sans réaction. Prenez des photos, notez les épisodes de pluie concernés et envoyez un message au propriétaire ou à l’agence. Pour gagner du temps, utilisez notre modèle de lettre type pour signaler un problème d’humidité.

FAQ utile

Comment savoir si une infiltration autour d’une fenêtre est ancienne ou récente ?

Une infiltration récente laisse souvent une trace encore humide, localisée, qui apparaît juste après la pluie. Une infiltration plus ancienne se repère plutôt à des auréoles marquées, une peinture qui cloque, un enduit friable, une odeur d’humidité ou des traces noires. Si le placo se déforme ou s’effrite, l’eau circule probablement depuis un certain temps. Dans ce cas, il ne faut pas seulement masquer la trace : il faut vérifier si le mur ou l’isolant sont touchés.

Quel est le prix pour remplacer les joints d’une fenêtre en PVC ?

Le remplacement des joints d’une fenêtre PVC coûte généralement entre 80 et 150 € par fenêtre, main-d’œuvre comprise, selon le type de joint, l’état de la menuiserie et le temps d’intervention. Certaines réparations simples de joint d’étanchéité peuvent rester autour de 40 à 90 €, mais le tarif monte si plusieurs joints sont à reprendre ou si la fenêtre ferme mal. Sur plusieurs fenêtres, un tarif dégressif peut être proposé.

Locataire : que faire en cas d’infiltration d’eau par les fenêtres ?

Un locataire doit prévenir rapidement son propriétaire ou son agence, idéalement par écrit avec des photos. Il faut signaler la date d’apparition des traces, les pièces touchées et les circonstances, par exemple après une pluie forte. Le locataire peut aussi déclarer le dégât à son assurance habitation si des biens ou des revêtements intérieurs sont abîmés. En revanche, les réparations liées à la fenêtre, à la façade ou à la vétusté relèvent généralement du propriétaire.

Fenêtre en alu, PVC ou bois : quel matériau résiste le mieux à l’humidité ?

L’aluminium et le PVC résistent très bien à l’humidité, car ils ne gonflent pas et ne pourrissent pas au contact de l’eau. Le PVC reste souvent le plus simple à entretenir, tandis que l’aluminium offre une bonne tenue dans le temps, notamment sur les grandes ouvertures. Le bois peut aussi être durable, mais il demande un entretien régulier pour éviter le gonflement, les fissures ou les attaques de champignons. Dans une pièce très exposée à l’eau, le choix dépend donc autant du matériau que de la qualité de pose et d’étanchéité.

Quel est le meilleur mastic d’étanchéité pour les fenêtres ?

Pour une fenêtre, le mastic le plus adapté est généralement un mastic silicone neutre spécial menuiserie extérieure ou un mastic hybride polymère, car ils résistent mieux aux intempéries, aux UV et aux variations de température. Le silicone acétique est à éviter sur certains supports sensibles, car il peut mal adhérer ou provoquer des réactions sur le métal. Le bon choix dépend aussi du support : PVC, aluminium, bois, maçonnerie ou ancien joint. Pour une infiltration récurrente, le mastic ne doit pas servir de cache-misère : si l’appui, le dormant ou la façade sont en cause, il faudra reprendre l’étanchéité à la source.

Références :

Prolongez votre lecture

💧 Infiltrations, humidité & fuites d’eau

Ces articles expliquent comment repérer les signes d’infiltrations (murs, sols, plafonds), distinguer si la cause est interne ou externe, et choisir la méthode la plus adaptée pour réparer efficacement.

🏠 Toitures, gouttières & fenêtres qui fuient

Un focus sur les points sensibles du toit, des ouvertures et des gouttières : comment prévenir les infiltrations, détecter les défauts et faire appel à un professionnel si besoin.

🌧️ Drainage & protection contre les eaux pluviales

Des solutions techniques pour gérer les eaux de surface et protéger les fondations, des terrasses ou des murs contre les infiltrations dues à la pluie.

Lexique utile

  • Classement AEV (Air-Eau-Vent) : Système d'évaluation de la capacité d'une fenêtre à résister aux infiltrations d’air, d'eau et à la pression du vent ; essentiel pour choisir des fenêtres adaptées aux conditions climatiques locales et aux besoins d’étanchéité renforcée.
  • Calfeutrage : Application de matériaux isolants comme des bandes ou des mousses autour du cadre de la fenêtre pour combler les espaces ; une étape clé pour améliorer l’étanchéité à l'air et réduire les pertes énergétiques.
  • Double joint d'étanchéité : Système utilisant deux joints pour assurer une barrière plus étanche entre le cadre et l'ouvrant ; crucial pour les fenêtres exposées aux intempéries afin de prévenir les infiltrations d'air et d'eau.
  • Joint de frappe : Joint en élastomère placé sur le pourtour de la fenêtre et compressé à la fermeture ; garantit une bonne étanchéité et améliore l’isolation acoustique en formant une barrière efficace contre les éléments extérieurs.
  • Joint EPDM : Type de joint en caoutchouc synthétique résistant aux variations de température et aux UV ; largement utilisé pour l’étanchéité de fenêtres grâce à sa durabilité, réduisant les besoins d’entretien et de remplacement.
  • Bavette d'étanchéité : Élément placé en bas de la fenêtre pour diriger l'eau vers l’extérieur ; important pour éviter les infiltrations d’eau dans les murs et prolonger la durée de vie de la fenêtre.
  • Rupture de pont thermique : Système intégré dans les cadres, surtout en aluminium, pour limiter les transferts de chaleur ; indispensable pour les fenêtres en métal qui autrement favoriseraient les pertes énergétiques.
  • Système de drainage : Canalisation intégrée dans le cadre pour évacuer l'eau qui pourrait s’infiltrer ; important pour maintenir l’étanchéité et éviter les problèmes d’humidité et de moisissures autour de la fenêtre.
  • Échantéité périphérique : Étanchéité assurée tout autour du dormant de la fenêtre, souvent avec des joints et des bandes isolantes ; une solution clé pour bloquer les courants d’air et optimiser les performances thermiques.
  • Mousse expansive : Produit appliqué entre le mur et le cadre de la fenêtre lors de l’installation pour assurer l’étanchéité ; elle comble les interstices, empêchant l’air et l’humidité de pénétrer, et contribue à l'isolation.
  • Pare-pluie : Membrane installée autour du cadre de la fenêtre pour empêcher l'eau de pénétrer dans les murs ; essentielle dans les régions pluvieuses pour protéger la maçonnerie et les matériaux isolants de l’humidité.
  • Entretoise chaude : Élément placé entre les vitres de la fenêtre pour réduire les ponts thermiques au niveau des bords ; améliore l'étanchéité et limite les pertes thermiques, optimisant ainsi la performance énergétique.
  • Thermolaquage : Finition de surface appliquée aux profilés en aluminium pour les protéger contre la corrosion et l’usure ; assure une meilleure étanchéité dans le temps, particulièrement pour les fenêtres exposées aux intempéries.
  • Vitrage feuilleté : Vitrage de sécurité offrant une meilleure résistance aux chocs ; en plus de ses avantages sécuritaires, il contribue également à une meilleure étanchéité acoustique, utile dans les zones bruyantes.
  • Profilé PVC : Matériau résistant et isolant utilisé pour les cadres de fenêtres ; en plus de son coût abordable, le PVC offre une bonne étanchéité à l'air et à l'eau, réduisant les déperditions thermiques.
  • Joint de vitrage : Bande élastique entre le cadre et le vitrage pour sceller le tout ; empêche les infiltrations d'air et d'eau entre le verre et le cadre, essentiel pour la durabilité et l’efficacité de la fenêtre.
  • Système de verrouillage multipoints : Mécanisme de fermeture réparti sur plusieurs points du cadre, augmentant la pression sur les joints d'étanchéité ; important pour garantir une fermeture hermétique et améliorer la sécurité.

Besoin d’un devis ?

Gratuit & Immédiat
Prix & Aides Travaux
Lancez notre simulateur de prix pour votre projet

Commentaires

À propos de l'auteur

Sophie Douch 267 articles
Sophie Douch
Rédactrice web
Après des études en marketing et communication digitale, je me suis spécialisée dans la rédaction de contenus liés aux travaux de l’habitat. Mon moteur, c’est la compréhension. Impossible pour moi de rédiger un article si je ne maîtrise pas à 100 % le sujet : je creuse, je recoupe, je consulte, jusqu’à ce que tout soit clair dans ma tête. Et seulement à ce moment-là, je me lance dans l’écriture, avec un seul objectif : rendre l’information accessible à tous.

Comment ça marche ?

1

J’explique mon projet

Vous allez recevoir jusqu’à 5 devis en 48h

2

Je choisis mon professionnel

Vous sélectionnez les professionnels à l’aide des avis clients

3

Je profite de ma maison

Vous êtes satisfait de vos travaux, vous pouvez laisser une évaluation

Plus de 30 000 avis clients, satisfaits.
NE
Nelly
Portes
Parfait
Dès ma demande faite, des artisans m'ont contactée. Et presque immédiatement le travail dont j'avais besoin a été réalisé.
Avis 5/5
IS
Ismail S
Cloisons / Isolation Intérieure
Entreprise sérieuse et réactive. Je suis très content du résultat. Des tarifs intéressants qui n’ont pas été aux dépens de la qualité de la prestation. Je ne peux que les remercier, les recommander et leur souhaiter une bonne continuation!
Avis 5/5
EM
Emma
Peinture intérieure
Réponses rapides de 5 professionnels. Très appréciable en vue de la petite superficie des travaux souhaités. Intervention rapide de l'entreprise sélectionnée qui a respecté ses engagements avec courtoisie pour un tarif avantageux en donnant de bons conseils.
Avis 5/5

Un réseau d’artisans qualifiés.

+ 3 000
artisans de confiance
+ 900
artisans qualifiés RGE
+ 60
catégories de métiers

Avant, un espace à rénover. Après, un lieu transformé.

Avant / Après
Fenêtres : Trouvez gratuitement le professionnel pour vos travaux
Devis gratuit