La température intérieure chez vous est de 20 °C. Pourtant, vos mains et votre visage sont souvent gelés… Pourquoi ai-je toujours froid chez moi ? Si votre thermomètre indique entre 19 et 23 °C, mais que vous devenez frileux, il est probable qu’il y ait des déperditions énergétiques dans votre logement. Parois froides, taux d’humidité élevé, infiltrations d’air sont souvent responsables. Causes & et solutions, voici tout ce qu’il faut savoir !
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Baromètre Teksial 2024
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Pourquoi est-ce que j'ai froid dans ma maison alors que ma maison est bien chauffée ? 3 raisons
Chez vous, il fait chaud, ou plutôt c'est bien chauffé et pourtant vous avez les pieds, les mains et le bout du nez souvent froids. Sans votre plaid et votre bouillotte pour vous réchauffer, passer du temps à la maison pour vous reposer, sans grelotter, est compliqué. En dehors de la fatigue, d’une mauvaise circulation sanguine, de déshydratation..., les raisons d’avoir froid alors que le chauffage est en route peuvent être directement liées à votre logement. En effet, si le ressenti est très différent de la température indiquée sur le thermomètre, il est temps de réagir. Voici 3 causes responsables de la sensation de froid à la maison malgré le chauffage :
1. Les parois intérieures sont trop froides
Le thermomètre affiche la température de l’air… mais pas celle des surfaces autour de vous. Si les murs, le sol ou le plafond sont mal isolés, ils restent beaucoup plus froids que l’air ambiant. Votre corps échange naturellement de la chaleur avec ces parois : il « rayonne » vers elles, ce qui crée une impression de froid même quand la pièce est correctement chauffée.
Un exemple simple : une pièce à 20 °C, mais avec des murs à 14 °C, donnera une température ressentie autour de 14–15 °C. C’est ce qu’on appelle l’effet de paroi froide. C’est aussi la raison pour laquelle on a immédiatement froid en s’asseyant dans un canapé collé contre un mur extérieur.
2. Le taux d’humidité est trop élevé
L’air humide conduit mieux le froid que l’air sec. Un taux d’humidité trop important (souvent lié à la cuisine, aux douches, à la respiration, ou à un logement peu ventilé) réduit mécaniquement la température ressentie.
Concrètement, un logement à 20 °C avec une humidité élevée peut donner l’impression d’en faire 16 °C. Votre corps se refroidit plus vite, la peau perçoit davantage le froid et la chaleur produite par les radiateurs semble s’échapper instantanément.
C’est pourquoi aérer régulièrement, même en hiver, permet parfois de retrouver une sensation de confort sans toucher au chauffage.
3. L’air extérieur s’infiltre dans la maison
Les petites entrées d’air sont souvent invisibles… mais redoutablement efficaces pour refroidir une pièce. Un joint de fenêtre usé, une porte d’entrée qui ferme mal, un coffre de volet roulant non isolé ou un passage de câble mal étanché affichent tous le même effet : ce sont de petites ouvertures par lesquelles l’air froid extérieur s’invite en continu.
Même si la quantité est faible, ce courant d’air refroidit l’air de la pièce et oblige le chauffage à compenser en permanence. Résultat : vous sentez un fil d’air froid au niveau des pieds, de la nuque ou près des fenêtres, et vous avez froid… même à 19 °C.
💡 Bon à savoir :
Lorsque vous coupez votre chauffage au printemps, vous aurez davantage l’impression d’avoir froid, car les nuits sont encore très fraîches.
10 astuces anti-froid à adopter pour la maison
1. Fermez volets et rideaux dès la nuit tombée
Une fois la nuit installée, volets et rideaux créent une vraie barrière contre le froid. Les rideaux épais ou doublés limitent efficacement la sensation de paroi froide au niveau des fenêtres.
2. Faites entrer un maximum de soleil en journée
Même en hiver, les rayons du soleil apportent quelques degrés naturels. Laissez les volets ouverts le jour, puis refermez-les dès que la luminosité baisse pour conserver cette chaleur gratuite.
3. Posez un tapis sur un sol froid
Carrelage, dalle béton ou parquet mince sont souvent glacés. Un tapis épais améliore immédiatement le confort au quotidien, surtout dans le salon ou les chambres.
4. Calfeutrez portes et fenêtres
Des joints fatigués ou mal posés laissent entrer des courants d’air. Un joint adhésif, un bourrelet ou un bas de porte réduit significativement les infiltrations sans travaux lourds.
5. Fermez les portes des pièces non utilisées
Un cellier, un couloir ou une buanderie plus frais aspirent la chaleur des pièces voisines. Garder ces portes fermées empêche l’air chaud de s’y échapper inutilement.
6. Libérez l’espace autour des radiateurs
Même sans toucher aux réglages du chauffage, un radiateur obstrué chauffe moins bien. Laisser quelques centimètres d’espace autour de l’émetteur améliore directement la diffusion de la chaleur.
7. Placez un panneau réflecteur derrière les radiateurs
Ce panneau renvoie la chaleur vers la pièce au lieu de la laisser se perdre dans le mur. C’est un petit accessoire discret mais très efficace dans les logements anciens.
8. Améliorez l’étanchéité des coffres de volets roulants
Les coffres anciens sont souvent de vraies zones de fuite thermique. Ajouter un joint mousse, une brosse ou une fine plaque isolante réduit les infiltrations et atténue la sensation de froid près des fenêtres.
9. Aérez le logement au bon moment
Un air intérieur trop humide semble toujours plus froid. Aérer 5 à 10 minutes par jour, lorsque les températures extérieures sont les plus clémentes, permet d’évacuer l’humidité et d’améliorer la sensation thermique.
10. Profitez de la chaleur dégagée par la cuisine
La chaleur produite par le four ou les plaques est utile : laissez les portes ouvertes lorsqu’un plat mijote ou qu’un four s’éteint pour diffuser cette chaleur dans la pièce de vie.
🔍 Le vrai du faux
Faut-il chauffer plus fort pour ne plus avoir froid ?
❌ Faux…
Augmenter la température ne règle pas la cause du froid et alourdit la facture énergétique. C’est souvent une réponse inefficace face à une maison mal isolée.
En chauffant davantage, on compense mal une mauvaise performance thermique et on risque d’humidifier l’air ambiant, ce qui accentue le sentiment d’inconfort.
💡 Un réglage précis du thermostat et une bonne isolation sont bien plus efficaces que pousser les radiateurs à fond.
Peut-on se fier uniquement au thermostat pour juger de la chaleur réelle ?
❌ Faux…
Un thermostat indique la température de l’air, mais pas celle ressentie par le corps. L’humidité, les courants d’air ou les parois froides influencent beaucoup la sensation de confort.
Par exemple, une pièce à 20°C avec des murs mal isolés peut sembler glaciale, alors qu’une pièce bien isolée sera confortable à la même température.
💡 Isolez les parois froides et évitez les ponts thermiques pour retrouver un vrai confort thermique.
Comment chauffer sa maison sans se ruiner ?
Chauffer correctement sans faire exploser la facture repose souvent sur des réglages simples et une utilisation plus fine du système en place. Beaucoup de foyers surchauffent sans s’en rendre compte : selon l’Ademe, baisser le chauffage d’1 °C permet d’économiser environ 7 % sur la consommation annuelle. Un geste quasi invisible au quotidien… mais très visible sur la facture.
Régler la bonne température de consigne
Une consigne trop élevée peut faire grimper la facture sans améliorer réellement le confort. En pratique, viser 19 °C dans les pièces de vie et 17 °C dans les chambres suffit dans la majorité des logements. Chaque degré supplémentaire représente une hausse notable de consommation sur toute la saison.
Programmer les heures de chauffe
Une programmation bien pensée permet d’éviter de chauffer quand personne n’en profite. Voici un exemple de journée cohérente :
- 6 h – 8 h : 18,5 °C pour un réveil confortable,
- 8 h – 17 h : 17 °C si le logement est vide,
- 17 h – 22 h : 19 °C pour accompagner la soirée,
- 22 h – 6 h : 17 °C la nuit.
Ce cycle convient à la plupart des foyers et limite les heures de chauffe inutiles.
Évitez les variations trop brutales
Passer soudainement de 16 à 21 °C sollicite inutilement l’appareil, qui doit tourner à pleine puissance pour rattraper l’écart. Une montée progressive, par exemple un palier de 1 °C toutes les 30 à 45 minutes, permet de stabiliser la température en douceur, avec une consommation mieux maîtrisée.
Visez un chauffage d’appoint au bon moment
Un chauffage d’appoint est utile lorsqu’il s’agit de réchauffer ponctuellement une seule pièce sans augmenter la température du logement entier. Le plus économique reste le radiateur à inertie, qui diffuse une chaleur douce tout en limitant les pics de consommation. Pour un usage très court, un soufflant dans la salle de bains reste pertinent, mais uniquement sur quelques minutes pour éviter la surconsommation.
👉 À noter :
Un système mal entretenu chauffe plus difficilement et consomme davantage. L’entretien annuel d’une chaudière (obligatoire) et la purge régulière des radiateurs améliorent le rendement et évitent les cycles inutiles. Une pompe à chaleur conserve aussi un meilleur coefficient de performance avec un contrôle périodique.
Pourquoi il fait plus froid dans ma maison que dehors ?
La sensation d’avoir plus froid à l’intérieur qu’à l’extérieur surprend beaucoup de personnes, surtout aux mi-saisons. Pourtant, ce phénomène s’explique facilement : ce n’est pas tant la température réelle qui compte, mais la manière dont votre corps perçoit l’environnement. Plusieurs facteurs propres à la maison peuvent accentuer le ressenti de froid même lorsque l’air extérieur paraît plus doux.
Le manque de soleil direct dans votre logement
Il peut faire 8 ou 10 °C dehors, mais en plein soleil, votre corps profite d’un apport thermique immédiat : la peau se réchauffe, la circulation sanguine s’active. À l’intérieur, surtout dans les pièces orientées nord ou masquées par des immeubles/arbres, vous ne bénéficiez pas de cet effet. L’air peut être plus chaud dehors, mais l’absence de lumière directe à l’intérieur crée une sensation de froid plus marquée.
L’inertie thermique de la maison
Certaines constructions mettent beaucoup de temps à se réchauffer. Même si l’air extérieur gagne quelques degrés, les murs, le sol et l’ensemble du bâtiment restent "chargés" en froid. Résultat : vous avez l’impression que l’intérieur est en décalage, plus froid que l’extérieur, surtout au réveil ou en rentrant après une absence.
Le mode de vie intérieur, plus statique
À l’extérieur, on marche, on porte des sacs, on est en mouvement… ce qui génère de la chaleur corporelle. À l’intérieur, on reste assis, immobile, parfois longtemps. La baisse de l’activité entraîne mécaniquement un refroidissement du corps, que l’on associe à la température ambiante alors que la cause principale est le manque de mouvement.
Comment avoir moins froid chez soi ? Des travaux à entreprendre
Si vous avez identifié les causes pour lesquelles vous êtes glacé chez vous, faites appel à un expert pour confirmer le diagnostic thermique. Le professionnel pourra vous guider sur les travaux de rénovation énergétique à réaliser pour limiter la déperdition de la chaleur :
- Remplacement des portes et des fenêtres,
- Isolation des combles,
- Isolation de la toiture,
- Isolation des murs par l'extérieur,
- Diminution ou suppression de la source d’humidité...
Si vous êtes locataire, informez votre propriétaire des traces d’humidité rapidement. Et si le froid est lié à la mauvaise isolation des parois et des fenêtres :
- Posez un tapis au sol,
- Ajoutez de grands rideaux épais devant les fenêtres.
Quelle est la priorité pour l'isolation d'une maison ? L'isolation des combles
Pourquoi commencer par là ? Parce que les chiffres sont implacables : selon l’Ademe, 25 à 30 % des pertes de chaleur d’une maison mal isolée proviennent du toit. La chaleur monte naturellement, et si les combles ne jouent plus leur rôle de "couvercle thermique", le chauffage s’échappe aussitôt. Difficile dans ces conditions de réchauffer durablement un salon ou une chambre, même en poussant le thermostat.
Dans la pratique, les combles représentent souvent la zone la plus simple et la plus rentable à traiter. C’est d'ailleurs l’un des travaux qui offre le meilleur ratio coût/efficacité.
Devis réel : le prix d'une isolation de combles perdus de 70 m2
Ce devis s’inscrit dans la décision du couple d’engager des travaux d’isolation dans leur maison des années 1990. Depuis plusieurs hivers, ils ont la sensation d’avoir froid malgré le chauffage, comme si la chaleur ne restait pas dans les pièces. Avec la hausse du prix de l’énergie, leur facture s’est envolée, rendant la situation difficile à ignorer. Ils choisissent donc de lancer des travaux d'isolation en commençant par l’isolation des combles, point sensible de leur logement, pour améliorer durablement le confort.

L'analyse du Pro
Lors de sa pré-visite, le professionnel a constaté que l’ancien isolant en rouleaux, posé lors de la construction, était tassé, encrassé et parfois décollé du plancher. Résultat : la chaleur s’échappait par la toiture et l’isolation ne jouait plus son rôle. Il a repèré aussi une trappe d’accès non isolée, qui créait un pont thermique important, ainsi que quelques éléments électriques à sécuriser avant intervention.
Il a recommandé une isolation soufflée plutôt qu’un nouveau système en rouleaux. Dans des combles perdus, souvent irréguliers, encombrés ou difficiles d’accès, la laine soufflée assure un recouvrement homogène, sans joints ni zones oubliées. Elle épouse naturellement tous les recoins et limite les espaces où l’air chaud se perd. C’est aussi la méthode la plus rapide pour obtenir une épaisseur uniforme et une performance thermique optimale.
Pour l'artisan, ce choix garantissait une isolation plus durable et mieux adaptée à la configuration réelle des combles.

Lexique
- Coefficient de conductivité thermique (λ) : Le λ mesure la capacité d’un isolant à transmettre la chaleur (W/m.K). Plus il est bas, plus l’isolant est performant. C’est un critère central pour choisir un matériau conforme à la RE2020.
- Coefficient de résistance thermique (R) : Le R indique la capacité d’un matériau à ralentir les flux de chaleur (m².K/W). Plus il est élevé, plus l’isolation est efficace. Il détermine l’éligibilité aux aides comme MaPrimeRénov’.
- Déphasage thermique : Le déphasage est le temps qu’un isolant met à laisser passer la chaleur (en heures). Une valeur élevée améliore le confort d’été, surtout en toiture. Atout des isolants biosourcés (ouate, laine de bois).
- Étanchéité à l’air : L’étanchéité à l’air mesure la capacité d’un bâtiment à éviter les infiltrations parasites. Elle impacte fortement la performance thermique. Exigée par la RE2020, vérifiée par test d’infiltrométrie (n50).
- Inertie thermique : L’inertie thermique désigne la capacité d’un bâtiment à stabiliser sa température intérieure. Une bonne inertie (dalles béton, murs isolés) réduit les besoins de chauffage et améliore le confort.
- ITE (Isolation Thermique par l’Extérieur) : L’ITE consiste à isoler les murs par l’extérieur. Elle limite les ponts thermiques sans réduire la surface intérieure. Méthode performante pour rénovation globale.
- MaPrimeRénov’ : Aide financière de l’État pour des travaux d’isolation ou de chauffage performant. Elle dépend des revenus, du gain énergétique et du respect de normes (matériaux certifiés, entreprise RGE).
- PAC (Pompe à chaleur) : Système de chauffage captant les calories de l’air, du sol ou de l’eau. Il remplace une chaudière, avec un bon rendement (COP), surtout en zone climatique tempérée. Éligible aux aides.
- Pare-vapeur : Film étanche posé côté chaud de l’isolant pour empêcher l’humidité intérieure de dégrader l’isolation. Obligatoire en toiture ou mur selon les zones (hygro A/B/C). Clé pour la durabilité du bâti.
- Pont thermique : Zone de discontinuité dans l’enveloppe isolante provoquant des pertes de chaleur et risques de condensation. Leur traitement est obligatoire pour la conformité RE2020.
- Régulation thermostatique : Dispositif (thermostat, vanne) qui adapte le chauffage à la température souhaitée. Requis par la réglementation, il réduit les dépenses énergétiques sans perte de confort.
- RE 2020 : La Réglementation Environnementale 2020 fixe des seuils stricts en énergie, carbone et confort d’été. Elle oriente tous les choix de chauffage, ventilation et isolation dans le neuf.
- VMC double flux : Ventilation mécanique avec récupération de chaleur sur l’air extrait. Elle réduit les pertes thermiques, améliore l’air intérieur et participe à l’atteinte des objectifs RE2020.
Références :
- 10e baromètre : Les Français et la rénovation énergétique, Teksial
- Comment isoler sa maison ?, Librairie Ademe
- Un hiver tout confort, Écologie.gouv
FAQ utile
Pourquoi ai-je froid au nez dans ma maison ?
Comment réchauffer une pièce sans chauffage ?
- Fermer portes et fenêtres pour éviter les pertes de chaleur.
- Utiliser des rideaux épais ou couvertures aux fenêtres.
- Placer un tapis épais pour isoler le sol.
- Utiliser une bouillotte ou des bougies (avec précaution).
- Laisser entrer le soleil le jour pour profiter de la chaleur naturelle.
Pourquoi ai-je froid alors qu'il fait 20 degrés chez moi ?
Quel est l'isolant le plus performant contre le froid ?
Comment garder la chaleur dans une maison mal isolée ?
- Fermer les volets la nuit pour réduire les pertes
- Installer des boudins de porte et joints d’étanchéité
- Utiliser des rideaux thermiques
- Regrouper les sources de chaleur dans une seule pièce
- Limiter l’usage des pièces peu chauffées
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willy
Climatiser bon marché Quel que soit le mode constructif des habitations, les murs sont capables d’assurer la régulation thermique des habitats. Il faut pour cela, les doter de la technologie suivante : 1/ En extérieur, les habiller entièrement avec un isolant mince réfléchissant, qui a les capacités de les protéger aussi bien de la pluie, de la salinité de l’air ambiant, des excès de chaleur et de froid, ainsi que des coups de vent. Y fixer des tasseaux qui recevront le parement extérieur, au choix. En été, les calories traverseront le parement et seront renvoyées par la paroi réfléchissante. En hiver, ce sont les frigories qui suivront le même chemin. Elles seront évacuées naturellement dans l’espace ventilé, situé entre le parement et le réfléchissant. Ainsi, leur amplitude thermique est sensiblement réduite et l’humidité ne pénètre pas. 2/En intérieur, les habiller également d’isolant réfléchissant, (PAUSE CALCUL) Voici un exemple concret. Prenons une maison de 90m2 (10mx 9m), hauteur sous plafond, 2.50m. Actuellement, on chauffe ou on refroidit, suivant la saison, 10x9x2.5= 225m3 d’air, perturbés par l’ouverture des portes et fenêtres, sans compter la VMC. En été, avec des murs chauds, on vit sainement et agréablement avec une température d’air de 18°C alors qu’en hiver, il faut chauffer 225m3 d’air à 23°C pour obtenir le même résultat ressenti. On va confectionner une chambre d’air non ventilée en fixant sur l’isolant réfléchissant, des tasseaux de, par exemple, 32mm d’épaisseur, servant à fixer le revêtement intérieur. On aura donc, tout autour de l’habitat, (10+9+10+9x2.5x0.032)m= 3m3 d’air non perturbé, à maintenir entre 18 et 23°C, suivant la saison, pour vivre constamment sainement et agréablement, en incluant, au sein de la chambre d’air, un réseau d’eau piloté par la domotique et un capteur solaire, ou tout simplement une résistance électrique comme dans les sèche serviettes. MORALITE En plein hiver, il suffit d’envoyer de l’eau tiède à 30°C dans un circuit fermé inclus dans une chambre de 3 m3, cernant toutes les pièces de l’habitat, pour assurer à ce dernier, une ambiance de 225m3, saine et sereine, alors qu’en plein été, de l’eau à 18°C fera le même effet. QUE D’ECONOMIES A MOINDRE COÛT FINI - Les installations de chauffage coûteuses ; - Les milliers d’euros dépensés chaque année - Les taches d’humidité sur les murs ; - L’encombrement des pièces par des radiateurs, poêles, chauffages d’appoints et climatiseurs. Je reste à votre disposition pour tout complément d'information. Willy Furter 19 avenue GUYNEMER 81600 GAILLAC
La Rédaction Habitatpresto
Bonjour,
Merci pour votre commentaire très complet !
Bonne journée
La Rédaction Habitatpresto