Un chauffe-eau qui goutte peut vite inquiéter. Est-ce normal ou le signe d’un problème à traiter sans tarder ? Selon le moment où l’eau s’écoule, son intensité et son origine, la situation peut être bénigne… ou révéler un déséquilibre de l’installation. Encore faut-il savoir où regarder, ce que cet écoulement signifie vraiment et à partir de quand il devient nécessaire d’agir pour éviter une surconsommation ou des dégâts plus importants. On fait le point.
Chauffe-eau qui goutte : est-ce normal ? 3 cas de figure
Chauffe-eau qui goutte en permanence : non, ce n’est pas normal
Un chauffe-eau ne doit jamais laisser s’écouler de l’eau en continu, quelle que soit l’heure de la journée. Un goutte-à-goutte permanent signifie que l’installation n’arrive plus à réguler correctement l’écoulement de l’eau. Même si le débit paraît faible, ce type de situation ne correspond pas à un fonctionnement normal. Elle entraîne presque toujours une perte d’eau inutile, parfois invisible sur le moment, mais bien réelle sur la durée.
C’est aussi un signal à prendre au sérieux : lorsqu’un chauffe-eau goutte sans interruption, il ne s’agit plus d’un simple phénomène lié à la chauffe, mais d’un déséquilibre qui nécessite une intervention.
Chauffe-eau qui goutte la nuit : oui, c’est souvent normal
Dans de nombreux logements, le chauffe-eau fonctionne principalement la nuit. C’est à ce moment-là qu’il chauffe l’eau stockée dans la cuve. Pendant cette phase, un léger écoulement peut apparaître. Il est généralement ponctuel, limité à la durée de chauffe, et s’arrête ensuite de lui-même.
Si le goutte-à-goutte n’apparaît que la nuit et disparaît complètement en journée, sans écoulement continu, il s’agit le plus souvent d’un fonctionnement normal. L’important n’est donc pas l’horaire, mais la durée et la régularité de l’écoulement.
Chauffe-eau qui goutte en heures creuses : oui, dans la majorité des cas
Lorsque le chauffe-eau est programmé pour fonctionner en heures creuses, il chauffe l’eau à des moments précis, souvent la nuit ou tôt le matin. Un écoulement léger pendant ces plages horaires est fréquent. Il correspond au fonctionnement normal de l’appareil pendant la montée en température.
En revanche, ce comportement reste acceptable uniquement s’il est limité aux heures de chauffe. Dès lors que l’eau continue de s’écouler en dehors de ces périodes, la situation sort du cadre normal et mérite d’être examinée plus attentivement.
Chauffe-eau qui goutte : d’où vient l’eau et pourquoi ?
Lorsqu’un chauffe-eau goutte, l’écoulement est généralement visible au niveau du siphon. Ce point d’évacuation est justement prévu pour recueillir l’eau qui s’échappe de l’appareil. Mais cette eau ne vient pas de la cuve. Dans la grande majorité des cas, elle provient du groupe de sécurité, situé sous la cuve du cumulus.
Groupe de sécurité légendé

La présence d’eau à cet endroit peut donc avoir plusieurs explications, selon le moment où elle apparaît et la façon dont elle s’écoule.
Une montée en pression lors de la chauffe
Lors des phases de chauffe, l’eau contenue dans le ballon augmente de volume. Cette dilatation entraîne mécaniquement une hausse de la pression interne. Dans ce cas précis, un écoulement ponctuel correspond au fonctionnement normal du chauffe-eau. Le groupe de sécurité joue son rôle de soupape pour protéger l’installation.
Ce phénomène est généralement limité aux périodes de chauffe et s’arrête ensuite de lui-même.
Une pression d’eau trop élevée dans le logement
Lorsque la pression du réseau est trop importante, le groupe de sécurité est sollicité en permanence. Il peut alors laisser passer de l’eau plus souvent ou de manière quasi continue et pas seulement du goutte-à-goutte. Ce type de situation ne dépend pas directement du chauffe-eau, mais de l’installation globale du logement.
Même avec un ballon neuf ou en bon état, une pression excessive peut provoquer des écoulements répétés.
💡 Notre astuce :
Pour vérifier si la pression est bien en cause, vous pouvez sans risque faire un petit test à la maison. Il consiste simplement à baisser un peu la température de consigne du chauffe-eau, puis à observer l’évolution de l’écoulement sur quelques jours. Si le goutte-à-goutte devient nettement plus limité ou ne se produit plus que ponctuellement, cela peut indiquer que la pression interne du ballon était trop élevée.
⚠️ Attention :
Un chauffe-eau ne doit jamais être maintenu à une température trop basse. En dessous de 50 °C, le risque de développement de bactéries, comme les légionelles, augmente. En pratique, une température comprise entre 55 °C et 60 °C reste un réglage sûr. Si l’écoulement ne se calme qu’en descendant sous ce seuil, ce n’est pas une solution durable : cela signifie qu’une intervention sur l’installation est nécessaire.
Un groupe de sécurité entartré ou usé
Avec le temps, le calcaire et l’usure naturelle peuvent empêcher le clapet interne du groupe de sécurité de se refermer correctement. Résultat : l’eau continue de s’échapper, même en dehors des phases de chauffe.
C’est une cause très fréquente, notamment dans les régions où l’eau est dure, et sur les installations anciennes.
Un chauffe-eau ancien ou en fin de vie
Sur un chauffe-eau vieillissant (+ de 10 ans), les cycles de chauffe deviennent parfois moins réguliers, et la régulation de la pression plus approximative. Le groupe de sécurité est alors davantage sollicité, ce qui peut se traduire par des écoulements plus fréquents.
Dans ce cas, le goutte-à-goutte est souvent le symptôme d’un équipement qui approche de ses limites.
👉 À noter :
Si l’eau n’apparaît pas dans le siphon mais autour du ballon, il ne s’agit plus du groupe de sécurité. L’écoulement peut alors venir de la cuve elle-même ou des raccords, ce qui nécessite un diagnostic rapide.
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À lire également :
Mon chauffe-eau ne chauffe plus : causes, diagnostic (que faire) et coût de la réparation
🔍 Le vrai du faux
Une surpression dans la cuve risque de la faire exploser ?
❌ Faux…
Les chauffe-eau sont équipés de dispositifs de sécurité conçus pour libérer la pression avant tout danger. Une explosion est extrêmement rare.
C’est le rôle du groupe de sécurité : il s’ouvre automatiquement pour évacuer l’excès de pression lors de la chauffe.
💡 Un groupe de sécurité en bon état est essentiel pour protéger la cuve et éviter toute situation à risque.
Quel est l'impact du goutte-à-goutte sur la consommation d’eau ?
Un écoulement, même discret, n’est jamais totalement neutre. Lors d’une phase de chauffe normale, le groupe de sécurité peut laisser s’échapper un peu d’eau : jusqu’à environ 3 % du volume du chauffe-eau, simplement pour compenser la dilatation de l’eau. Dans ce cas précis, l’impact sur la consommation reste limité.
En revanche, lorsque l’écoulement devient régulier ou continu, le problème change de nature. Un simple goutte-à-goutte (1 goutte par seconde) peut représenter 15 à 20 litres d’eau par jour, soit plus de 500 litres par mois, souvent de l’eau chauffée inutilement. Le ballon compense en permanence cette perte en réchauffant de l’eau froide. Résultat : la facture d’eau et d’énergie augmente, sans aucun changement d’usage.
À l’année, cela peut correspondre à 30 à 50 € sur la facture d’eau, auxquels s’ajoutent 20 à 40 € d’énergie pour réchauffer cette eau perdue.
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Plus d'info sur la consommation d'un cumulus :
Quelle est la consommation d'un chauffe-eau de 200 l, par jour ?
Groupe de sécurité qui goutte : faut-il intervenir rapidement ?
Non, si le goutte-à-goutte reste ponctuel et stable
Un écoulement léger, limité aux phases de chauffe et qui ne s’intensifie pas dans le temps, ne nécessite pas d'intervention. Tant que le comportement reste identique et que l’eau s’évacue correctement par le siphon, la situation doit être surveillée mais il n'y a rien d'alarmant.
L’essentiel est de rester attentif à toute évolution : fréquence, durée ou apparition d’un écoulement en dehors des phases habituelles.
Oui, si l’écoulement est continu ou hors phases de chauffe
Lorsque le groupe de sécurité goutte en continu, ou en dehors des périodes de chauffe, l’intervention ne doit pas être différée. Ce type d’écoulement traduit une sollicitation anormale du dispositif, qui n’est pas conçue pour durer. Même si le chauffe-eau continue de fonctionner, laisser la situation s’installer entraîne une usure accélérée du groupe de sécurité et augmente le risque de dysfonctionnement plus important.
Comment stopper le goutte-à-goutte d’un chauffe-eau ?
Remplacer le groupe de sécurité
Dans la majorité des cas, l’écoulement anormal vient d’un groupe de sécurité usé ou entartré. C’est une pièce soumise en permanence à la pression et au calcaire. Lorsqu’elle ne remplit plus correctement son rôle, elle laisse passer de l’eau en continu.
Le remplacement est une intervention ciblée, rapide, et souvent suffisante pour régler durablement le problème.
🔧 Les étapes clés :
- coupure de l’alimentation en eau
- dépose de l’ancien groupe de sécurité
- pose d’un groupe neuf, adapté au chauffe-eau
- remise en pression et contrôle de l’écoulement
💶 Côté budget :
Un groupe de sécurité pour chauffe-eau est une pièce assez peu onéreuse, on en trouve entre 20 et 50 euros sur le marché. De plus, c’est une intervention relativement accessible comparée à d’autres travaux sur un chauffe-eau, ce qui en fait une solution à envisager rapidement dès que des écoulements anormaux apparaissent.
Installer un réducteur de pression
Lorsque la pression du réseau est trop élevée, le chauffe-eau est soumis à des contraintes permanentes. Le groupe de sécurité s’ouvre alors plus souvent que prévu, voire en continu. Dans ce cas, remplacer uniquement le groupe ne suffit pas : il faut traiter la cause à la source.
🔧 Les étapes clés :
- mesure de la pression réelle du réseau
- installation d’un réducteur de pression en amont
- réglage précis de la pression
- vérification du fonctionnement global du chauffe-eau
🏆 En bonus :
Un réducteur de pression n’est pas seulement utile pour arrêter un chauffe-eau qui goutte : il protège toute l’installation sanitaire. En stabilisant la pression à l’entrée de l’eau du logement (souvent autour de 3 bars), il diminue la sollicitation des appareils, des joints et des robinets. C’est un investissement qui peut réduire les risques de fuites ailleurs et contribuer à prolonger la durée de vie des équipements derrière le chauffe-eau.
Détartrer le chauffe-eau
Avec le temps, le calcaire s’accumule dans la cuve et perturbe le fonctionnement normal du ballon. La chauffe devient moins régulière, les cycles se dérèglent, et l’écoulement peut s’intensifier.
Un détartrage permet de redonner un fonctionnement stable à un chauffe-eau encore en bon état.
🔧 Les étapes clés :
- mise hors service et vidange du ballon
- ouverture de la cuve
- élimination du tartre accumulé
- remise en eau et contrôle du fonctionnement
💡 Le Conseil du Pro :
Le détartrage est particulièrement pertinent si le chauffe-eau a moins de 10 ans et fonctionne dans une zone très calcaire, comme l’Île-de-France ou les Hauts-de-France. Réalisé au bon moment, il peut prolonger la durée de vie de l’appareil de plusieurs années.
📌
En savoir plus sur l'entretien :
Entretien chauffe-eau gaz & électrique : le guide complet
Remplacer le chauffe-eau
Lorsque le ballon est ancien, très entartré ou que les écoulements persistent malgré les interventions, le remplacement devient la solution la plus cohérente. Dans ce cas, le goutte-à-goutte n’est plus un simple incident, mais le symptôme d’un équipement en fin de course.
🔧 Les étapes clés :
- dépose de l’ancien chauffe-eau
- installation d’un ballon neuf adapté aux besoins du logement
- raccordements hydrauliques et électriques
- mise en service et vérifications finales
❤️ Le coup de cœur de la rédac :
Pour un remplacement serein, notre préférence va vers un chauffe-eau électrique Atlantic, marque française reconnue pour la fiabilité de ses équipements. Les modèles équipés d’une résistance stéatite et d’une protection anticorrosion ACI sont particulièrement adaptés aux logements situés en zone calcaire. Ce type de ballon s’entarre moins vite, demande moins d’entretien et offre une durée de vie plus stable, ce qui limite les risques de dysfonctionnement à moyen terme.
Combien coûte la réparation d’un chauffe-eau qui goutte ?
Le coût dépend directement de l’origine du problème et du type d’intervention nécessaire. Dans la majorité des cas, il s’agit de travaux ciblés, bien moins coûteux qu’un remplacement complet du chauffe-eau.
| Intervention | Ce que cela comprend | Prix généralement constaté |
| Remplacement du groupe de sécurité | Fourniture de la pièce, main-d’œuvre, déplacement, contrôle de l’écoulement | 100 à 200 € |
| Installation d’un réducteur de pression | Pose du réducteur, réglage, vérification de l’installation | 150 à 300 € |
| Détartrage du chauffe-eau | Vidange, ouverture de la cuve, retrait du calcaire, remise en service | 150 à 400 € |
| Remplacement du chauffe-eau | Dépose de l’ancien ballon, pose du nouveau, raccordements, mise en service | 600 à 1 500 € (selon modèle et capacité) |
❌ Les erreurs fréquentes à éviter
Boucher l’orifice de vidange pour arrêter l’écoulement
Quand l’eau goutte, certains cherchent à boucher l’orifice de vidange, au niveau du siphon ou de la sortie du groupe de sécurité, pour empêcher l’eau de s’écouler. C’est une erreur fréquente… et risquée.
Cet orifice est justement prévu pour évacuer un excès de pression. En le bloquant, on empêche cette fonction de sécurité de jouer son rôle.
Les conséquences possibles :
- montée de pression à l’intérieur du chauffe-eau,
- apparition de fuites sur les raccords,
- détérioration prématurée des joints,
- endommagement du groupe de sécurité, voire de l’installation.
👉 Bloquer l’écoulement ne supprime pas le problème, il le déplace.
Actionner la purge à répétition pour faire cesser l’écoulement
Face à un goutte-à-goutte, certains actionnent la purge plusieurs fois en pensant régler le problème. En réalité, cette manipulation peut l’aggraver. Lors de l’ouverture, l’eau s’écoule brutalement et peut entraîner des dépôts de calcaire à l’intérieur du mécanisme.
Les conséquences possibles :
- dépôts de tartre bloquant le clapet en position ouverte,
- transformation d’un goutte-à-goutte ponctuel en écoulement continu,
- usure ou déformation du ressort interne,
- perte définitive de l’étanchéité du dispositif.
👉 La purge est un organe de sécurité, pas un levier de réparation.
Verser du vinaigre dans la cuve pour détartrer
C’est une idée assez répandue, mais le vinaigre n’est pas adapté au détartrage d’un chauffe-eau. Sans ouverture de la cuve, il ne reste pas au fond du ballon, là où le calcaire s’accumule réellement, et est rapidement évacué lors de l’utilisation de l’eau chaude.
Les conséquences possibles :
- absence d’action réelle sur les dépôts de calcaire,
- fragilisation des joints internes,
- usure accélérée de l’anode chargée de protéger la cuve contre la corrosion,
- dégradation prématurée de l’équipement.
👉 L’intention est bonne, mais pour un vrai détartrage, une intervention professionnelle reste la seule solution efficace.

Lexique utile
- Anode sacrificielle : Une anode sacrificielle est une tige en magnésium ou aluminium insérée dans la cuve d’un chauffe-eau pour limiter la corrosion du ballon. Elle se dissout avec le temps à la place des parois. Son usure impacte directement la durabilité et la garantie de l'appareil.
- Ballon à accumulation : Un ballon à accumulation est un réservoir d’eau chaude intégré au chauffe-eau, capable de stocker plusieurs dizaines à centaines de litres. Il permet une distribution immédiate d’eau chaude, essentielle pour le confort dans les logements familiaux.
- Capacité utile : La capacité utile désigne le volume d’eau réellement disponible à température d’usage dans le ballon. Elle est souvent inférieure à la capacité nominale et varie selon le mode de chauffe. Ce paramètre affecte le confort et le dimensionnement du chauffe-eau.
- Classe énergétique : La classe énergétique indique la performance énergétique d’un chauffe-eau selon une échelle (A+ à F). Elle est définie par le règlement européen ErP. Une bonne classe réduit les consommations et optimise les aides financières (CEE, MaPrimeRénov’).
- Corps de chauffe : Le corps de chauffe est la résistance électrique qui élève la température de l’eau dans le ballon. Il peut être blindé (contact direct) ou stéatite (protégé par un fourreau). Son type influe sur la longévité et l’entretien de l’appareil.
- Groupe de sécurité : Le groupe de sécurité est un dispositif hydraulique obligatoire installé à l’entrée d’eau froide du chauffe-eau. Il permet d’évacuer la surpression en chauffe. Son bon fonctionnement est crucial pour la conformité selon le DTU 60.1.
- Heures creuses/Heures pleines : Le fonctionnement en heures creuses consiste à chauffer l’eau durant les périodes à tarif réduit, selon contrat EDF. Cela suppose un contacteur jour/nuit et influe fortement sur le coût d’usage du chauffe-eau électrique.
- Norme NF Électricité Performance : Cette certification atteste de la conformité des chauffe-eaux électriques aux exigences de performance, de sécurité et de durabilité. Elle est souvent requise dans les CCTP et valorise la qualité du matériel installé.
- Protection anticorrosion ACI hybride : La technologie ACI hybride combine une anode titane et un courant imposé pour une protection active contre la corrosion. Plus durable qu’une anode classique, elle prolonge la vie du ballon, réduisant les coûts de maintenance.
- Thermostat à réarmement manuel : Le thermostat à réarmement manuel est un dispositif de sécurité qui coupe l’alimentation du chauffe-eau en cas de surchauffe. Nécessaire pour la conformité CE, il évite les risques de brûlures ou de défaillance électrique.
Références :
- Source image principale de l'article : Habitatpresto
- Pourquoi le groupe de sécurité de mon chauffe-eau électrique Thermor fuit-il ?, Thermor
- Chauffe-eau qui goutte : les 5 causes les plus fréquentes, Ilek
- De l’eau coule du groupe de sécurité de mon chauffe-eau. Que faire ?, Atlantic
FAQ utile
Comment couper l'arrivée d'eau de mon chauffe-eau ?
Comment vidanger un chauffe-eau qui fuit ?
- Couper l'alimentation électrique.
- Fermer l'arrivée d'eau froide.
- Ouvrir un robinet d'eau chaude pour faire le vide.
- Ouvrir la purge du groupe de sécurité.
- Recueillir l'eau dans un récipient.
Comment régler un chauffe-eau qui goutte ?
Peut-on utiliser un chauffe-eau qui goutte en permanence ?
Faut-il purger un chauffe-eau qui goutte ?
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