Changer ses radiateurs électriques pour 1 € : la promesse circule encore, mais elle n’a rien de réel. Aucune aide publique ne permet un reste à charge nul, et derrière ces offres se cachent souvent des fraudes. En revanche, il existe des dispositifs sérieux pour réduire le coût d’un nouveau chauffage ou moderniser son installation. Voici un guide clair pour comprendre ce qui est possible… et ce qui ne l’est pas.
Est-il possible de changer ses radiateurs électriques pour 1 euro ?
Non, changer ses radiateurs électriques pour 1 euro n’existe pas. Ni pour ce type de travaux, ni pour aucun autre chantier de rénovation énergétique. Pourtant, ce message accrocheur circule encore largement en ligne, parfois même en première page. De quoi semer le doute chez les particuliers.
En réalité, il s’agit d’un argument trompeur destiné à capter des clients et à leur vendre, au final, des prestations bien plus coûteuses. Dans certains cas, les escrocs vont jusqu’à monter de faux dossiers d’aides au nom des particuliers démarchés, afin d’encaisser eux-mêmes les subventions versées par l’État ou les fournisseurs d’énergie. Résultat : le ménage n’obtient pas les travaux promis, ou se retrouve avec une installation bâclée, tout en étant considéré officiellement comme “aidé”.
DGCCRF
Anah / PNCEE
ANAH
Ces promesses jouent donc sur la confusion : oui, il existe bien des aides publiques pour améliorer son chauffage, mais un reste à charge est toujours à prévoir.
🛑 Comment éviter les arnaques à la rénovation énergétique ?
Même si on ne vous parle pas directement de travaux à 1 €, certaines autres promesses trop belles pour être vraies cachent aussi des fraudes. Pour éviter les mauvaises surprises :
- ne signez jamais dans la précipitation
- vérifiez que l’entreprise est bien RGE (Reconnu Garant de l’Environnement)
- consultez le site officiel France Rénov’ pour identifier les aides auxquelles vous avez réellement droit
- gardez en tête qu’aucun dispositif ne permet un reste à charge nul
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Démarchage téléphonique en rénovation énergétique : est-ce interdit ?
Quelles sont les aides pour changer ses vieux radiateurs ? 2 cas de figure
1. Le changement de radiateurs électrique par des radiateurs électriques nouvelle génération
Si vous souhaitez remplacer vos anciens convecteurs par des radiateurs électriques plus performants, sachez que seuls les certificats d’économies d’énergie (CEE) prévoient une prime dans ce cas précis. La mesure correspond à la Fiche d’Opération Standardisée BAR-TH-158, intitulée “Émetteur électrique à régulation électronique à fonctions avancées”.
Pour être éligibles, les nouveaux radiateurs doivent respecter plusieurs critères techniques :
- intégrer une régulation électronique de la température,
- disposer d’au moins deux fonctions avancées (par exemple : détection automatique d’ouverture de fenêtre, détection de présence, programmation hebdomadaire, etc.),
- et garantir une meilleure efficacité énergétique que les anciens modèles dits "grille-pain".
En théorie, ce dispositif permet d’obtenir une prime CEE en passant par un fournisseur d’énergie (électricité, gaz, fioul, etc.). En pratique, cependant, très peu d’acteurs du marché proposent réellement cette prime, car le gain énergétique reste limité par rapport à d’autres travaux (isolation, pompe à chaleur...).
👉 Autrement dit, changer ses radiateurs électriques pour des modèles dernière génération est possible et améliore le confort, mais il faut garder à l’esprit que l’aide financière est rare et souvent modeste (entre 50 et 100 € par radiateur).
2. Le remplacement de radiateurs électriques par un chauffage aux énergies renouvelables
Remplacer ses radiateurs électriques par un système de chauffage décarboné est une démarche plus ambitieuse, mais aussi plus efficace pour réduire sa consommation et ses factures. Les options sont variées : pompe à chaleur air-air, pompe à chaleur air-eau, poêle à bûches ou à granulés, chaudière biomasse, chauffage solaire…
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Il faut toutefois garder à l’esprit que ce type de changement implique des travaux plus importants : installation d’un réseau hydraulique pour une PAC air-eau, création d’un conduit de fumée pour un poêle ou une chaudière biomasse, adaptation de l’espace pour stocker le bois ou les granulés... Ces contraintes doivent être anticipées au moment du projet.
Contrairement à la promesse trompeuse du "1 euro", ces équipements ouvrent réellement droit à des aides financières substantielles, parfois cumulables, capables de réduire de façon importante le coût des travaux.
MaPrimeRénov’ : l’aide phare du Gouvernement pour changer de chauffage
C’est aujourd’hui le dispositif central de l’État pour encourager le remplacement des anciens systèmes énergivores. MaPrimeRénov’ finance l’installation d’un équipement de chauffage décarboné, à condition que :
- le logement ait plus de 15 ans (ou 2 ans en cas de remplacement d’une chaudière au fioul),
- les travaux soient réalisés par un artisan certifié RGE,
- et que l’équipement choisi respecte les critères de performance définis par l’Anah.
Les montants varient selon le type d’équipement et le niveau de revenus du ménage (très modestes, modestes, intermédiaires, supérieurs) :
- Pompe à chaleur air-eau : jusqu’à 5 000 € d’aide pour les foyers aux revenus très modestes.
- Poêle à bûches et à granulés : de 500 à 1 250 €.
- Chaudière biomasse : jusqu’à 10 000 € pour les foyers très modestes.
- Chauffage solaire combiné : jusqu'à 10 000 € pour les foyers les plus modestes
👉 À noter :
Dans le cadre d’une rénovation d’ampleur (isolation + changement de chauffage, par exemple), MaPrimeRénov’ peut financer une partie du bouquet de travaux avec des aides encore plus importantes, calculées selon les gains énergétiques réalisés.
Les Primes CEE : les primes des fournisseurs d'énergie
Financées par les fournisseurs d’énergie, elles viennent souvent compléter MaPrimeRénov’.
Le montant dépend de plusieurs critères :
- le type d’équipement choisi,
- la zone climatique,
- et surtout les revenus du foyer.
En 2024-2025, voici les ordres de grandeur généralement constatés :
- Pompe à chaleur air-eau : entre 2 500 et 4 500 € selon revenus et région.
- Pompe à chaleur air-air : environ 500 €
- Chaudière biomasse : jusqu’à 4 000 € pour les foyers très modestes.
- Poêle à granulés : environ 200 à 1 000 €.
- Poêle à bûches : en moyenne 200 à 800 €.
Le montant varie fortement d’un opérateur à l’autre, d’où l’intérêt de comparer plusieurs offres.
L’éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ) : un paiement sur plusieurs années
L’éco-PTZ est un prêt à taux zéro (sans intérêt), accordé par les banques partenaires à tous les foyers peu importe leurs ressources. Il permet de financer vos travaux de rénovation énergétique tout en étalant le coût dans le temps.
- Pour une action de travaux unique, comme le remplacement du chauffage par une pompe à chaleur, un poêle ou une chaudière biomasse, le montant empruntable peut aller jusqu’à 15 000 €.
- Pour un bouquet de travaux, ce plafond peut monter à 25 000 €.
- Et pour une rénovation globale (avec un gain énergétique d’au moins 35 %), le plafond grimpe jusqu’à 50 000 €, avec une durée de remboursement maximale de 20 ans.
👉 Depuis juillet 2025, les conditions d'éligibilité sont harmonisées avec celles de MaPrimeRénov’.
La TVA réduite : directement applicable
Installer un chauffage décarboné dans un logement construit depuis plus de deux ans permet de bénéficier d’une TVA à 5,5 % (au lieu de 20 %). L’avantage est immédiat, car la TVA réduite s’applique directement sur la facture de l’artisan.
👉 À noter :
La pompe à chaleur air-air est exclue de ce dispositif, et dispose d'une TVA à 20 %.
Les aides locales : à chaque commune ses financements
En plus des aides nationales, certaines collectivités offrent des soutiens ciblés pour l’installation de systèmes de chauffage décarboné. Voici deux exemples vérifiés sur le site de l’ANIL :
- Puy‑de‑Dôme (CC Thiers Dore et Montagne) – Aide complémentaire Anah pour chaudière bois
La communauté de communes accorde une prime forfaitaire de 2 000 € pour l’installation d’une chaudière bois alimentant un réseau de chauffage central. - Moselle (CC Rives de Moselle) – Aide locale pour les énergies renouvelables
La communauté de commune propose une subvention de 500 € pour l'installation d'une pompe à chaleur en complément des aides nationales.
Ces aides sont très variables d’un territoire à l’autre et doivent être vérifiées au cas par cas sur le site de sa collectivité.
Changer de chauffage ou rester à l'électrique : que privilégier ?
Quand on se pose la question de remplacer ses vieux radiateurs électriques, deux chemins s’offrent à vous : continuer de se chauffer à l'électricité mais avec des radiateurs plus performants ou bien se tourner vers les énergies renouvelables. La réponse dépend de vos priorités, de votre budget et de votre logement. Voici quelques pistes de réflexion :
Critères | Radiateurs électriques | Autre système (PAC, poêle, biomasse) |
Travaux | ✅ Simples à réaliser | ⚠️ Travaux lourds mais durables |
Coût initial | ✅ Faible (300 à 1 000 €) ❌ Peu d’aides | ❌ Élevé (4 000 à 15 000 €) ✅ Fortement aidé |
Coût d’usage | ❌ Facture élevée (électricité) | ✅ Facture réduite (PAC, bois) |
Adapté à… | ✅ Appartements, petits logements | ✅ Maisons individuelles ⚠️ Plus difficile en appartement |
Impact écologique | ⚠️ Dépend du mix électrique | ✅ Recours aux énergies renouvelables |
L’ampleur des travaux
Changer des radiateurs électriques par des modèles plus performants est rapide et peu intrusif. À l’inverse, installer une pompe à chaleur ou un poêle suppose un chantier plus lourd, plus long qu'il faut être prêt à accepter.
Le coût et les aides disponibles
Un radiateur nouvelle génération coûte en moyenne entre 300 et 1 000 € l’unité, mais ne bénéficie que rarement de subventions. Les chauffages aux énergies renouvelables nécessitent un investissement de 4 000 à 15 000 € selon la technologie, mais ils ouvrent droit à des aides importantes (MaPrimeRénov’, CEE, TVA réduite, éco-PTZ), ce qui réduit fortement le reste à charge.
Les coûts d’usage
Avec un prix de l’électricité autour de 0,20 €/kWh TTC en 2025, le chauffage électrique reste cher, surtout dans un logement mal isolé. À l’inverse, une pompe à chaleur restitue 3 à 4 fois plus d’énergie qu’elle n’en consomme, et le bois demeure l’un des combustibles les plus compétitifs du marché.
Le type de logement
Le choix dépend aussi de votre habitat. En appartement, les possibilités sont souvent limitées : difficile d’installer un poêle ou une chaudière biomasse, faute de conduit ou de place pour le stockage. Une pompe à chaleur air-air (type split) ou le remplacement des radiateurs par des modèles performants reste alors l’option la plus réaliste. En maison individuelle, les marges de manœuvre sont bien plus grandes : PAC air-eau, poêle à granulés, chaudière biomasse… autant de solutions qui deviennent envisageables grâce à l’espace et à la configuration.
⚠️ Important :
Avant toute décision, la priorité reste l’isolation. Un logement mal isolé consommera toujours trop, quel que soit le système choisi. Investir dans les combles, les murs ou les fenêtres permet de réduire durablement la facture et de valoriser ensuite le chauffage installé.
👉 En conclusion, ceux qui ne peuvent pas engager de gros travaux peuvent opter pour des radiateurs à inertie ou à régulation électronique avancée, qui offrent un meilleur confort et un pilotage plus fin de la consommation. Mais à long terme, un système qui fonctionne aux énergies renouvelables reste la solution la plus écologique et la plus rentable, à condition d’avoir un logement correctement isolé.
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Témoignage : radiateurs électriques + poêle pour chauffer ma maison
Christine, propriétaire d'une maison en Haute-Loire (43) :
« Ma maison des années 70-80 a de belles hauteurs sous plafond, et mes radiateurs électriques, sans être des grille-pain, n’étaient pas non plus des plus performants. Je pensais les remplacer par des modèles plus récents et performants, mais avant tout j’ai dû passer par la case isolation sinon mon changement de chauffage n'aurait pas été aussi efficace. Par la suite, en voyant le coût du remplacement de tous mes radiateurs et en doutant de l’efficacité dans un volume aussi haut, j’ai réfléchi autrement. Finalement, j’ai renoncé aux nouveaux radiateurs et j'ai choisi d’installer un poêle à bois qui viendrait compléter mon chauffage. Aucun regret : il apporte un vrai confort, et quand je n’ai pas de bois ou qu’il ne fait pas très froid, je me contente des radiateurs électriques. Les deux systèmes se complètent parfaitement. Le seul loupé dans cette histoire, c'est que je n'ai pas eu d'aides pour ces travaux car je n'étais pas assez au fait de toutes ces possibilités de financement. »

Lexique utile
- Branchement monophasé : La majorité des radiateurs électriques sont raccordés en monophasé 230V. Le respect de la section de câble et des protections (disjoncteur, différentiel) est exigé par la NF C 15-100.
- Classe II : La classe II désigne les appareils électriques dotés d'une double isolation, ne nécessitant pas de raccordement à la terre. Elle permet une pose simplifiée et sécurisée, notamment en rénovation ou dans des logements anciens.
- Commande radio-fréquence : Permet de piloter à distance plusieurs radiateurs sans fil pilote via une télécommande centrale. Compatible avec des solutions de rénovation non invasives.
- Compatibilité PMR : Certains modèles sont adaptés aux Personnes à Mobilité Réduite (hauteur, commandes accessibles). Cette conformité PMR est exigée dans les logements neufs ou rénovés accessibles.
- Corps de chauffe : Le corps de chauffe désigne l’élément interne d’un radiateur qui stocke et diffuse la chaleur (fonte, fluide caloporteur, céramique). Son matériau impacte la durabilité et l'inertie thermique de l’appareil.
- Détecteur de présence : Ce dispositif intégré ajuste automatiquement la température selon l’occupation des pièces. Il permet des économies d’énergie et renforce la performance RE2020 des bâtiments neufs.
- Détecteur d’ouverture de fenêtre : Capteur intégré qui coupe automatiquement le chauffage en cas de chute rapide de température, évitant les déperditions inutiles.
- Double isolation : La double isolation est une protection renforcée contre les chocs électriques, intégrée dans certains radiateurs sans mise à la terre. Ce marquage (symbole carré dans un carré) garantit un usage sécurisé en zones sensibles (salles de bains, chambres).
- Émetteur à inertie : Un radiateur à inertie conserve et diffuse la chaleur même après l'arrêt de la résistance, grâce à un cœur de chauffe solide ou fluide. Ce principe assure une température stable et réduit la consommation électrique.
- Fil pilote : Un fil pilote est un conducteur additionnel permettant de centraliser la commande de plusieurs radiateurs. Il facilite la programmation selon les modes "confort", "éco", "hors gel", améliorant la gestion énergétique du logement.
- Fluide caloporteur : Liquide à forte inertie thermique utilisé dans les radiateurs à fluide. Il assure une chaleur homogène, sans assèchement de l’air, et améliore la sensation de confort thermique.
- Fonction hors-gel : Mode de programmation qui maintient une température minimale (souvent 7°C) pour éviter les dégâts dus au gel en cas d’absence prolongée. Elle contribue à la protection du bâti dans les résidences secondaires.
- Indice de protection (IP) : L’indice IP (ex. : IP24) classe les appareils selon leur résistance à l’eau et à la poussière. Un radiateur IP24 est adapté aux volumes 2 des salles de bains, garantissant sécurité et conformité électrique.
- NF C 15-100 : La NF C 15-100 est la norme de référence pour les installations électriques en France. Elle encadre notamment le raccordement et la protection des radiateurs électriques. Son respect conditionne la sécurité et la conformité de l’installation.
- Puissance nominale : Exprimée en watts, elle détermine la capacité de chauffe d’un radiateur pour une pièce donnée. Elle doit être adaptée selon l’isolation, le volume et les déperditions (RE2020, RT existant).
- Résistance thermoplongeante : La résistance thermoplongeante chauffe directement le fluide caloporteur dans les radiateurs à fluide. Ce système est efficace pour une diffusion douce et homogène de la chaleur.
- Signal de délestage : Ordre envoyé par le tableau électrique pour couper certains radiateurs en cas de dépassement de puissance souscrite. Ce système optimise la gestion des abonnements électriques.
- Thermostat électronique : Un thermostat électronique assure une régulation fine de la température ambiante avec une précision de l’ordre de 0,1°C. Il optimise le confort thermique tout en limitant les surconsommations.
- Zonage thermique : Le zonage désigne la répartition des pièces selon leur usage thermique (jour/nuit, humide/sec), influençant le choix du type de radiateur et sa programmation. Cela impacte le dimensionnement global du chauffage.
Références :
- Barométre 2024 Les français et la rénovation énergétique, Teksial
- Éco-prêt à taux zéro : les modalités du dispositif évoluent, Service-Public
- Quelles sont les conditions pour bénéficier du dispositif MaPrimeRénov’ en 2025 ?, Service-Public
- Rénovation énergétique : nos conseils pour éviter les arnaques, Economie.gouv
- Lutte contre la fraude dans le secteur de la rénovation énergétique, Anah
FAQ utile
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