Micro-entreprise du bâtiment : ce qu'il faut savoir sur ce régime spécial

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Micro-entreprise du bâtiment : ce qu'il faut savoir sur ce régime spécial

La micro-entreprise séduit de plus en plus de professionnels du bâtiment. Création rapide, charges calculées sur le chiffre d’affaires, démarches allégées : sur le papier, le régime paraît simple. Mais dans le bâtiment, ce statut spécial obéit à des règles précises : plafonds à anticiper, responsabilités, charges Cet article fait le point pour comprendre ce que permet réellement la micro-entreprise… et jusqu’où elle peut aller.

📈 En chiffres
11 %
des auto‑entrepreneurs exercent dans le BTP (France, fin 2023)
Urssaf / Fondation MMA
~268 000
auto‑entrepreneurs actifs dans le BTP
Urssaf / BatiActu
56 %–60 %
des auto‑entrepreneurs du BTP ont déclaré un CA positif
Urssaf / BatiActu


Quel est le principe de la micro-entreprise ?

Un cadre simplifié pour débuter l’entrepreneuriat dans le bâtiment

La micro-entreprise est une entreprise individuelle (EI) exercée en nom propre. Le professionnel du bâtiment est travailleur indépendant non salarié et exerce seul : ce régime ne permet pas l’embauche de salarié. Il convient donc aux artisans qui réalisent eux-mêmes leurs chantiers.

Dans le BTP, l’activité relève de l’artisanat et impose une immatriculation au Répertoire des métiers. Elle est classée en prestations de services artisanales, c’est-à-dire des travaux exécutés directement par l’entrepreneur. La création est gratuite, ce qui permet de lancer une activité sans barrière financière.

Le régime micro-BIC : des charges proportionnelles à l’activité

Les activités du bâtiment relèvent fiscalement des bénéfices industriels et commerciaux (BIC). Les micro-entrepreneurs du bâtiment sont donc soumis au régime micro-BIC, conçu pour des activités de travaux et de main-d’œuvre.

Les cotisations sociales sont calculées uniquement sur le chiffre d’affaires encaissé. En l’absence d’encaissement, aucune charge n’est due. En contrepartie, l’activité est plafonnée : pour les prestations de services artisanales, le chiffre d’affaires annuel ne doit pas dépasser 77 700 € (seuil en vigueur). Au-delà, le micro-entrepreneur sort du régime, avec des conséquences fiscales et sociales à anticiper.


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Quelle est la différence entre micro-entrepreneur et auto-entrepreneur ?

Il n’existe aucune différence entre micro-entrepreneur et auto-entrepreneur. Il s’agit du même régime, du même statut juridique et des mêmes règles. Depuis le 1er janvier 2016, le terme auto-entrepreneur a été officiellement remplacé par micro-entreprise. Le changement est purement terminologique.

Les activités du bâtiment compatibles (ou non) avec la micro-entreprise

Le régime de la micro-entreprise est bien sûr autorisé dans le secteur du bâtiment, mais il n’est pas adapté à tous les métiers.

Activités compatibles avec la micro-entreprise
Activités peu ou pas compatibles avec la micro-entreprise
Peintre en bâtiment
Plaquiste / plâtrier
Solier (PVC, stratifié, parquet)
Menuisier
Plombier sanitaire
Électricien
Multi-services bâtiment
Façadier
Carreleur
Paysagiste
Dératiseur/désinsectiseur
Maçon de gros œuvre
Entreprise de maçonnerie structurelle
Charpentier
Couvreur
Entreprise de construction de maisons individuelles
Terrassier
Entreprise de démolition
Entreprise de rénovation tous corps d’état


Pourquoi certains métiers sont peu ou pas compatibles ?

Les métiers classés comme peu ou pas compatibles avec la micro-entreprise présentent généralement une ou plusieurs des contraintes suivantes :

Travail rarement exercé seul

Maçon gros œuvre, charpentier, couvreur ou terrassier nécessitent souvent une équipe pour des raisons de sécurité, de manutention et de délais.

Responsabilité technique élevée

Ces métiers interviennent sur la structure du bâtiment ou des éléments critiques, avec des conséquences importantes en cas de défaut.

Chantiers longs et financièrement engageants

Construction, rénovation lourde ou démolition impliquent des montants et des délais difficiles à gérer dans un cadre micro.

Moyens matériels importants

Engins, échafaudages lourds, véhicules spécialisés et stockage de matériaux dépassent souvent l’organisation d’une entreprise individuelle.

Coordination de plusieurs intervenants

Certains métiers supposent la gestion simultanée de plusieurs corps d’état, ce qui demande une structure plus robuste.

👉 Ces contraintes expliquent pourquoi le régime micro atteint plus vite ses limites pour certains métiers du bâtiment, indépendamment du savoir-faire de l’artisan.

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🔳 Carrelage :
4 000 € à 11 500 €
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Source : Enquête client Habitatpresto juillet 2025
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Les principales différences avec la SARL et l'EURL

Créer une entreprise dans le bâtiment implique de choisir une structure adaptée à son activité. Micro-entreprise, EURL ou SARL n’offrent ni les mêmes contraintes, ni les mêmes possibilités d’évolution. Comprendre leurs différences permet de faire un choix cohérent dès le départ, en fonction du volume de chantiers et des objectifs de développement.

Critères
Micro-entreprise
EURL
SARL
Nature juridique
Entreprise individuelle
Société (1 associé)
Société (2 associés ou +)
Exercice de l’activité
En nom propre
Via une personne morale
Via une personne morale
Nombre de personnes
1 seul entrepreneur
1 associé unique
Plusieurs associés
Salariés
❌ Impossible
✅ Possible
✅ Possible
Chiffre d’affaires
Plafonné
❌ Pas de plafond
❌ Pas de plafond
Calcul des charges sociales
Sur le chiffre d’affaires encaissé
Sur la rémunération du dirigeant
Sur la rémunération du dirigeant
Déduction des frais
❌ Impossible (abattement forfaitaire)
✅ Charges réelles déductibles
✅ Charges réelles déductibles
Fiscalité
Impôt sur le revenu (micro-fiscal)
IR ou IS selon option
IS (par défaut)
TVA
Franchise possible sous seuils
TVA obligatoire
TVA obligatoire
Comptabilité
Très allégée
Comptabilité complète
Comptabilité complète
Image auprès des donneurs d’ordre
Structure de démarrage
Structure plus établie
Structure plus établie
Adapté pour…
Démarrer seul, tester une activité
Se structurer seul
Développer à plusieurs

Pourquoi choisir le régime de la micro-entreprise ? Avantages & inconvénients

Avantages
Inconvénients
Passage simplifié vers l’indépendance
Permet de se lancer rapidement après le salariat ou l’apprentissage, sans montage complexe ni investissement lourd.
Charge mentale importante
L’entrepreneur gère seul les chantiers, les clients, l’administratif et les imprévus, sans relais possible.
Patrimoines séparés
Le patrimoine personnel est protégé des dettes professionnelles, ce qui sécurise le passage à l’indépendance.
Revenus irréguliers
L’activité dépend directement du planning, des encaissements et des périodes creuses.
Flexibilité dans l’organisation
Liberté de choisir ses chantiers, son rythme de travail et ses périodes d’activité.
Solitude professionnelle
Les décisions, les erreurs et les difficultés reposent sur une seule personne.
Compatible avec une activité complémentaire
Le régime permet de démarrer progressivement, en parallèle d’un emploi ou d’une autre activité.
Peu de marge d’erreur
Un devis mal chiffré, un chantier mal cadré ou un client défaillant impactent immédiatement le revenu.
Touche-à-tout : montée en compétences rapide
Le micro-entrepreneur gère tous les aspects de l’activité, ce qui accélère l’apprentissage du métier de chef d’entreprise.
Pas de véritable filet de sécurité en cas d’arrêt
En cas de cessation d’activité, la protection est limitée. Des dispositifs existent, notamment l'ATI (l'allocation pour les travailleurs indépendants), mais ils sont conditionnés donc moins accessibles que ne l'est le chômage salarié.


📌
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🔍 Le vrai du faux

Est-ce vrai que les auto-entrepreneurs ne paient pas d’impôt sur le revenu ?

Faux…
Les auto-entrepreneurs paient bien l’impôt sur le revenu, mais selon un mode de calcul simplifié. Ils peuvent être imposés via le versement libératoire ou par l’imposition classique après abattement forfaitaire.
Leur chiffre d’affaires est obligatoirement déclaré et intégré à la fiscalité du foyer, même si l’impôt est prélevé différemment d’une entreprise au régime réel.

💡 Le statut d’auto-entrepreneur n’exonère pas d’impôt : il simplifie le calcul et le paiement, mais pas l’obligation fiscale.

Il paraît que les micro-entrepreneurs partent plus tard à la retraite ?

Faux…
Les auto-entrepreneurs partent à la retraite au même âge légal que les autres travailleurs indépendants, mais leurs droits dépendent du chiffre d’affaires déclaré.
Le nombre de trimestres validés et le montant de la pension varient selon l’activité, les plafonds atteints et la régularité des cotisations.

💡 Pour valider 4 trimestres par an, un chiffre d’affaires minimum doit être atteint : sinon, la retraite peut être retardée ou réduite. Chiffre d'affaire minimum à réaliser (à date) pour cumuler des trimestre :

  • 3 564 € ⇾ 1 trimestre
  • 7 128 € ⇾ 2 trimestres
  • 10 692 € ⇾ 3 trimestres
  • 14 256 € ⇾ 4 trimestres

Les micro-entreprises ne sont pas de "vraies" entreprises ?

Faux…
Les micro-entreprises sont des entreprises individuelles à part entière, juridiquement reconnues, immatriculées et soumises aux mêmes obligations que les autres artisans.
Le statut est simplifié sur le plan comptable et fiscal, mais il n’enlève rien à la responsabilité professionnelle, à la légitimité de l’activité et à la création de richesse.

💡 Ce régime est souvent utilisé pour tester une activité, se spécialiser ou exercer seul, sans structure lourde mais avec toutes les obligations légales.

Est-ce vrai qu’on ne peut pas rester auto-entrepreneur toute sa carrière ?

Faux…
Il est tout à fait possible de garder la même micro-entreprise pendant toute sa vie professionnelle, aussi longtemps que l’activité reste compatible avec les plafonds de chiffre d’affaires et les besoins du professionnel.
Le changement de statut n’est pas obligatoire : il devient pertinent seulement si la croissance, la gestion ou les contraintes fiscales le justifient.

💡 Tant que le cadre juridique, fiscal et opérationnel vous convient, il n’y a aucune obligation de "passer à l’étape supérieure".

Comment créer et déclarer une micro-entreprise ?

La création d’une micro-entreprise passe aujourd’hui par une déclaration unique en ligne, via le guichet unique. Cette démarche centralise l’ensemble des formalités et remplace les anciens sites (URSSAF, auto-entrepreneur...).

Lors de la déclaration, le futur micro-entrepreneur doit notamment :

  • préciser la nature exacte de son activité de bâtiment,
  • choisir la périodicité de déclaration du chiffre d’affaires (mensuelle ou trimestrielle),
  • indiquer ses options fiscales éventuelles.

Une fois le dossier validé, la déclaration est automatiquement transmise aux organismes compétents. Le créateur reçoit ensuite son numéro SIREN, qui marque le début officiel de l’activité et permet d’émettre des devis et des factures.

Points de vigilance propres au bâtiment

Dans le BTP, la déclaration peut nécessiter des pièces complémentaires, en particulier lorsque l’activité est réglementée. Selon le métier exercé, l’administration peut demander :

  • un diplôme,
  • ou une attestation d’expérience professionnelle en lien direct avec l’activité déclarée.

Créer sa micro-entreprise peut aller vite. Trouver ses premiers chantiers prend souvent plus de temps.
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Quelles sont les charges d'une micro-entreprise ?

Les cotisations sociales versées à l’URSSAF

En micro-entreprise, les charges sociales sont calculées uniquement sur le chiffre d’affaires encaissé et déclarées mensuellement ou trimestriellement auprès de l’URSSAF. Pour les activités du bâtiment relevant des prestations de services artisanales, le taux global est de 21,20 % du chiffre d’affaires.

Ces cotisations couvrent :

  • l’assurance maladie-maternité
  • les allocations familiales
  • l’invalidité-décès
  • la retraite de base et complémentaire
  • la CSG et la CRDS

La contribution à la formation professionnelle et la taxe CMA

Le micro-entrepreneur du bâtiment doit également s’acquitter de deux contributions propres aux artisans. La contribution à la formation professionnelle (CFP) s’élève à 0,30 % du chiffre d’affaires. Elle permet de financer l’accès à la formation continue, un enjeu clé dans un secteur où les normes et techniques évoluent régulièrement.

La taxe pour frais de chambre des métiers et de l’artisanat (CMA) correspond à 0,48 % du chiffre d’affaires annuel dans la majorité des départements.

La cotisation foncière des entreprises (CFE)

La CFE est un impôt local dû par les micro-entrepreneurs du bâtiment. Une exonération s’applique en principe la première année d’activité. À partir de la deuxième année, son montant dépend de la commune d’implantation, avec une base minimale fixée localement.

⚠️ Important :
La CFE est due même avec un faible chiffre d’affaires, voire en l’absence de chiffre d’affaires, ce qui en fait une charge à anticiper.

La TVA : franchise ou facturation obligatoire

Par défaut, le micro-entrepreneur du bâtiment bénéficie de la franchise en base de TVA. Cela signifie qu’il ne facture pas la TVA tant que son chiffre d’affaires reste inférieur aux seuils suivants :

  • 37 500 € : seuil de franchise de base
  • 41 250 € : seuil majoré (au-delà duquel la TVA devient immédiatement applicable)

En cas de dépassement de ces seuils, la TVA doit être facturée aux clients et reversée à l’État. Ce changement impacte directement les prix, la trésorerie et la gestion quotidienne, et mérite d’être anticipé.

Les difficultés au démarrage d'une micro-entreprise du bâtiment

Trouver ses premiers clients

La création d’une micro-entreprise est rapide, mais les premiers chantiers ne tombent pas automatiquement. Le bouche-à-oreille met du temps à s’installer et, sans réseau local, la recherche de clients peut vite devenir la principale source de stress. Beaucoup de micro-entrepreneurs découvrent que la prospection prend autant de temps que le travail sur chantier.


Quand on démarre, le plus dur n’est pas de savoir faire, mais de se faire connaître.
Recevoir des demandes de particuliers déjà qualifiées permet de décrocher ses premiers chantiers sans passer ses journées à prospecter.

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S’organiser efficacement au quotidien

En micro-entreprise, tout repose sur une seule personne. Gérer les chantiers, les devis, les déplacements, les appels clients et l’administratif demande une organisation rigoureuse dès le départ. Sans méthode claire, les journées s’allongent et la charge mentale augmente rapidement.

📌
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Bien suivre ses finances (chiffre d’affaires, frais, charges)

Au démarrage, la différence entre chiffre d’affaires et revenu réel n’est pas toujours évidente. Entre les encaissements, les charges sociales, les frais professionnels et les échéances à anticiper, un suivi approximatif peut rapidement créer des tensions de trésorerie, même avec des chantiers signés.

Trouver l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle

Les premiers mois sont souvent intenses. Les horaires débordent, les week-ends servent à rattraper l’administratif et la frontière entre vie pro et vie perso s’efface. Sans cadre posé dès le départ, l’activité peut empiéter durablement sur le temps personnel.

👷 Le Conseil de Pro : faites-vous accompagner !

Même si la création d’une micro-entreprise est simplifiée, s’entourer dès le départ fait gagner du temps. Des réseaux d’accompagnement comme BGE proposent un appui concret sur les démarches, l’organisation et la viabilité du projet. Certaines banques disposent aussi de parcours dédiés aux créateurs, notamment BNP Paribas ou le Crédit Agricole, avec des conseillers formés à ces phases de lancement. Ces relais, souvent gratuits ou peu coûteux, permettent de sécuriser le démarrage et d’éviter les erreurs classiques..

Les questions fréquentes

Quelle est la différence entre artisan et auto-entrepreneur ?

La différence entre un artisan et un auto-entrepreneur repose sur le statut juridique : un artisan est une personne exerçant une activité manuelle, souvent inscrite au Répertoire des Métiers, tandis que l’auto-entrepreneur désigne un régime simplifié de micro-entreprise avec des charges réduites et une comptabilité allégée.

Quelles sont les obligations d'un micro-entrepreneur ?

Les obligations d’un micro-entrepreneur (ou auto-entrepreneur) incluent : déclarer son chiffre d’affaires mensuellement ou trimestriellement, payer ses cotisations sociales, tenir un livre des recettes, émettre des factures conformes et s’immatriculer au bon registre (RM ou RCS). Respecter ces règles évite les sanctions et garantit la légalité.

Quels sont les impôts qu'un auto-entrepreneur doit payer ?

Un auto-entrepreneur doit payer des cotisations sociales (pourcentage du chiffre d'affaires selon l'activité) et l'impôt sur le revenu via le prélèvement libératoire ou le barème classique. Il peut aussi être redevable de la CFE (Cotisation Foncière des Entreprises) dès la deuxième année d’activité.

Un micro-entrepreneur est-il obligé de faire des factures ?

Oui, un micro-entrepreneur est obligé de faire des factures pour chaque vente ou prestation. Établir une facture est essentiel pour prouver la transaction, respecter les obligations comptables et fiscales, et rassurer le client. Le document doit inclure mentions légales obligatoires comme la TVA, SIRET, date, etc.

Peut-on être sous-traitant quand on a une micro-entreprise dans le bâtiment ?

Oui, la sous-traitance est autorisée en micro-entreprise. Le statut ne l’interdit pas, à condition que le micro-entrepreneur reste indépendant, dispose des assurances obligatoires et respecte les règles de son métier. Attention toutefois à la dépendance à un seul donneur d’ordre, qui peut poser problème. La sous-traitance doit rester compatible avec une activité exercée seul.

L'assurance décennale est-elle obligatoire pour un micro-entrepreneur du bâtiment ?

Oui, un micro-entrepreneur dans le bâtiment doit s’il réalise des travaux de construction ou rénovation. Cette garantie couvre les après livraison. Elle est indispensable pour et éviter des litiges coûteux en cas de sinistre.

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