Un logement qui se dégrade, des équipements en panne, des relances sans réponse… la situation peut vite devenir pesante. Dans ce contexte, la mise en demeure est souvent le premier levier pour faire bouger les choses. Encore faut-il savoir quand l’utiliser, comment la rédiger et quels recours envisager ensuite. Qui doit payer les travaux ? Jusqu’où aller ? Peut-on agir soi-même ? Cet article vous donne des réponses claires, concrètes et directement applicables pour reprendre la main sur la situation.
Dans quels cas envoyer une mise en demeure à son propriétaire ?
Dès lors que des travaux relèvent de la responsabilité du propriétaire et que celui-ci ne réagit pas, la mise en demeure devient une étape logique. Mais toutes les situations ne se valent pas. Quand le confort bascule vers l’inconfort… ou pire, vers un risque pour la santé ou la sécurité, il ne s’agit plus d’une simple demande, mais d’une urgence à formaliser. C’est précisément dans ces cas-là que la mise en demeure prend tout son sens.
Anah
ANIL
Insee
Problème d’humidité, moisissures
L’humidité est l’un des problèmes les plus fréquents dans un logement. Elle peut venir d’une infiltration, d’un défaut de ventilation ou d’une isolation insuffisante. Et dans la majorité des cas, elle s’installe progressivement, sans bruit.
Les symptômes :
- taches noires ou verdâtres sur les murs et plafonds
- odeur persistante de renfermé
- peinture qui cloque ou papier peint qui se décolle
- condensation excessive sur les fenêtres
- sensation d’air humide ou froid
👉 Pourquoi agir ?
Parce que l’humidité ne disparaît jamais seule. Elle dégrade les matériaux, altère la qualité de l’air et peut entraîner des problèmes de santé. Plus elle s’installe, plus les réparations deviennent lourdes et coûteuses.
Équipement en panne ou dangereux (chauffage, eau chaude, électricité, ventilation)
Certains équipements sont indispensables au quotidien. Lorsqu’ils deviennent défaillants ou vétustes, l’impact est immédiat. Et bien souvent, le problème s’aggrave avant d’être réellement traité.
Les symptômes :
- chauffage insuffisant ou qui fonctionne par intermittence
- eau chaude instable ou absente
- prises électriques qui chauffent ou disjonctent
- ventilation inefficace ou inexistante
- équipements anciens qui montrent des signes d’usure
👉 Pourquoi agir ?
Parce que ces équipements touchent directement au confort et à la sécurité. Une panne peut entraîner une surconsommation, mais aussi des risques plus sérieux comme un court-circuit ou une défaillance complète du système.
Dégradation structurelle du logement (fissures, affaissement de terrasse, infiltration…)
Certains signes peuvent sembler anodins au départ, mais ils traduisent souvent un problème plus profond. Une dégradation structurelle ne se stabilise pas : elle évolue avec le temps.
Les symptômes :
- fissures visibles sur les murs ou plafonds
- terrasse qui s’affaisse ou se déforme
- traces d’infiltration ou auréoles au plafond
- sol qui semble bouger ou se déformer
- joints extérieurs dégradés ou décollés
👉 Pourquoi agir ?
Parce que ces désordres peuvent s’aggraver rapidement. Une fissure peut s’élargir, une infiltration peut fragiliser la structure, une terrasse peut devenir instable. Plus l’intervention est tardive, plus les travaux sont lourds et coûteux.
[À télécharger] : Modèle de lettre de mise en demeure du propriétaire pour travaux
[PDF Gratuit] Modèle de lettre de mise en demeure

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Les indispensables d’une mise en demeure efficace
Une mise en demeure ne se résume pas à envoyer un courrier. Pour être prise au sérieux et produire un effet, elle doit respecter certains fondamentaux.
Dans les faits, ce sont souvent ces détails qui font la différence entre une situation qui avance… et une autre qui reste bloquée.
Une demande ferme et structurée
Une mise en demeure doit aller droit au but. Elle repose sur des éléments précis : description détaillée des désordres, dates des premiers signalements, évolution du problème, impacts concrets sur le logement. On ne parle pas d’un ressenti, mais d’une situation factuelle, posée noir sur blanc. Être ferme, ce n’est pas hausser le ton. C’est formuler une demande claire, sans ambiguïté :
"Je vous demande de faire intervenir un professionnel afin de traiter les moisissures constatées dans le salon depuis le [date], et de procéder aux réparations nécessaires dans un délai de 15 jours à compter de la réception de ce courrier."
👉 Une demande ferme et structurée ne laisse pas place à l’interprétation.
Les mentions et références juridiques
Pour renforcer votre demande, il est recommandé de s’appuyer sur des textes de loi précis. Cela permet de rappeler que la situation ne relève pas d’un simple désagrément, mais d’une obligation légale du propriétaire. Vous ne signalez plus seulement un problème : vous rappelez un droit :
- Le propriétaire doit fournir un logement décent, en bon état d’usage et de réparation, conformément à la Loi n° 89-462 du 6 juillet 1989.
- Le Décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002 précise les critères de décence : absence de risques pour la sécurité, équipements fonctionnels (chauffage, eau, ventilation…), logement sain et étanche.
Envoyer en recommandé avec accusé de réception
Le mode d’envoi est essentiel. Une mise en demeure doit être adressée en lettre recommandée avec accusé de réception pour avoir une valeur officielle. C’est ce qui permet de prouver que le propriétaire a bien été informé, et à quelle date. Sans cette preuve, la démarche perd en efficacité et peut être contestée.
Les erreurs qui bloquent tout
Même avec un problème réel et légitime, certaines démarches n’aboutissent pas. Non pas parce que la demande n’est pas justifiée… mais parce qu’elle est mal formulée, mal structurée ou mal transmise.
- Un courrier agressif ou irrespectueux
Un message trop dur ou accusateur peut fermer le dialogue. Plutôt que d’accélérer la situation, il peut braquer le propriétaire. - Des délais irréalistes ou mal adaptés
Exiger une intervention immédiate pour des travaux complexes peut décrédibiliser la demande. À l’inverse, ne fixer aucun délai laisse la situation s’enliser. - Absence de preuves concrètes
Sans photos, dates ou éléments factuels, il devient difficile de démontrer la réalité du problème. Cela laisse la porte ouverte à la contestation.
Quels travaux sont à la charge du locataire et du propriétaire ?
Avant d’engager une démarche, il est essentiel de savoir qui doit intervenir. Car tous les travaux ne relèvent pas du propriétaire.
La répartition est encadrée par l'article 6 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 et le Décret n° 87-712 du 26 août 1987, qui définissent précisément les obligations de chacun.
Les réparations locatives courantes (entretien, petites réparations)
Le locataire est responsable de l’entretien courant du logement et des petites réparations liées à l’usage quotidien.
Cela concerne par exemple :
- remplacement des joints, ampoules, fusibles
- entretien des équipements (chaudière, ventilation…)
- petites réparations sur les robinets, volets ou poignées de porte
- débouchage des gouttières, descentes de toit et des canalisations accessibles
- maintien en bon état des sols, murs et équipements
👉 Le principe est simple : tout ce qui relève de l’usage normal du logement incombe au locataire.
Les travaux importants à la charge du propriétaire
Le propriétaire doit assurer la mise à disposition d’un logement en bon état et prendre en charge les réparations liées à la vétusté, à la structure ou à un défaut du logement.
Concrètement, cela inclut :
- réparation ou remplacement d’un chauffage ou d’un ballon d’eau chaude défectueux
- remise aux normes ou sécurisation d’une installation électrique vétuste
- traitement d’une infiltration, d’un problème d’étanchéité ou d’humidité structurelle
- réparation de la toiture, des murs ou des éléments porteurs
- remplacement de fenêtres dégradées ou non étanches
- intervention sur une ventilation défaillante
👉 À noter :
Si le problème est causé par un défaut d’entretien du locataire (absence de nettoyage, mauvaise utilisation, manque d’aération…), le propriétaire est en droit de refuser d’intervenir.
Le locataire peut-il faire les travaux lui-même et se faire rembourser ?
Sur le papier, la réponse semble simple : si le propriétaire ne fait rien, pourquoi ne pas agir soi-même ? Dans la réalité, la règle est claire : le locataire ne peut pas engager des travaux de son propre chef et en demander ensuite le remboursement, même si le problème relève du propriétaire. Sans accord préalable, les dépenses engagées peuvent rester entièrement à sa charge. Autrement dit : avancer les frais sans validation, c’est prendre un risque réel de ne jamais être remboursé.
👉 À noter :
Dans certaines situations d’urgence (fuite importante, panne totale de chauffage en hiver, danger immédiat…), une intervention rapide peut se justifier pour éviter une aggravation du problème.
Mais encore faut-il pouvoir le prouver. Concrètement, cela suppose d’avoir des éléments précis : photos datées, échanges montrant l’absence de réponse du propriétaire, devis ou constat attestant de l’urgence, factures détaillées après intervention.
Sans ces preuves, il devient très difficile de démontrer que les travaux étaient indispensables… et donc d’obtenir un remboursement.
Que faire si le propriétaire refuse de faire les travaux après une mise en demeure ? 3 recours possibles
Une fois la mise en demeure envoyée, il faut laisser au propriétaire un délai raisonnable pour réagir. En pratique, on compte généralement entre 8 et 15 jours, selon l’urgence de la situation. Pourquoi attendre ? Parce que ce délai prouve que vous avez laissé une chance réelle d’agir. C’est un point clé si le dossier doit aller plus loin.
Passé ce délai, si rien ne bouge ou si la réponse est insuffisante, il ne s’agit plus de relancer… mais de passer à la vitesse supérieure.
1. Tenter une résolution amiable (conciliation)
Avant d’engager une procédure plus officielle, il est souvent recommandé de passer par un conciliateur de justice ou la commission départementale de conciliation. Ces démarches sont gratuites et permettent de trouver un accord sans passer devant un juge.
Elles peuvent débloquer rapidement certaines situations, notamment lorsque le conflit repose sur un désaccord ou un manque de communication.
👉 C’est une étape utile pour montrer votre bonne foi… et parfois obtenir une solution plus rapide.
2. Saisir le tribunal judiciaire
Si aucune solution amiable n’aboutit, vous pouvez saisir le tribunal judiciaire du lieu du logement. C’est le juge des contentieux de la protection qui est compétent pour les litiges entre locataire et propriétaire. C’est une démarche plus engageante, mais souvent nécessaire lorsque la situation est totalement bloquée.
Le juge pourra alors :
- obliger le propriétaire à réaliser les travaux
- fixer un délai d’exécution
- accorder des dommages et intérêts
- voire réduire le loyer si le logement est affecté
Concrètement :
- Avocat obligatoire ? Non, vous pouvez saisir le tribunal seul, surtout pour des litiges courants liés au logement
- Coût : la saisine est gratuite, mais des frais peuvent s’ajouter (constat, expertise, avocat si vous en prenez un)
- Durée : plusieurs mois en moyenne (souvent entre 3 et 8 mois selon les tribunaux et l’urgence)
- Procédure : dépôt d’une requête avec toutes les preuves (courriers, photos, échanges…)
💡 Bon à savoir :
Dans les dossiers techniques (humidité, structure, électricité…), le juge peut demander une expertise.
3. Signaler un logement non conforme (CAF, mairie…)
Si le logement présente des risques pour la santé ou la sécurité (humidité importante, absence de chauffage, insalubrité…), vous pouvez également alerter des organismes comme la CAF, la mairie ou les services d’hygiène.
Ces signalements peuvent entraîner :
- une mise en demeure officielle du propriétaire
- une suspension des aides au logement
- voire une obligation de travaux imposée
👉 Ce levier est particulièrement efficace lorsque le logement ne respecte pas les critères de décence.
Peut-on envoyer une mise en demeure à un bailleur social ?
Oui, un locataire peut tout à fait envoyer une mise en demeure à un bailleur social. Les organismes HLM sont soumis aux mêmes obligations qu’un propriétaire privé : ils doivent fournir un logement décent, en bon état et assurer les réparations nécessaires.
Dans les faits, la démarche reste la même : le courrier doit être adressé à l’organisme gestionnaire (office HLM, société d’économie mixte…), en recommandé avec accusé de réception. La seule différence, c’est qu’il existe souvent plusieurs interlocuteurs (agence locale, service technique, siège). Il est donc important d’identifier le bon destinataire pour éviter que la demande ne se perde.
Si aucune réponse n’est apportée, les recours restent identiques : conciliation, signalement, voire la procédure judiciaire.

FAQ utile
Dans quels délais envoyer une mise en demeure à son propriétaire ?
Peut-on envoyer une mise en demeure par mail ?
Est-ce que je peux arrêter de payer mon loyer si les travaux ne sont pas faits ?
Faut-il faire un constat d’huissier avant d’envoyer une mise en demeure ?
Que faire si le propriétaire ne récupère pas la lettre recommandée ?
Références :
- Les Cahiers de l’Anah - Hors série n°5 - Spécial lutte contre l’habitat indigne, Anah
- Protégez votre investissement grâce à un état des lieux location, Nousgerons
- De grosses réparations sont nécessaires. Ecrivez à votre propriétaire, inc-conso
- Mise en demeure propriétaire travaux : vos droits et démarches claires, Benchetrit avocats
Lexique utile
- Acte extrajudiciaire : Un acte extrajudiciaire est un document officiel rédigé et signifié par un commissaire de justice (ex-huissier), en dehors d’une procédure judiciaire. Il garantit une date certaine et une preuve irréfutable de remise. Plus coûteux qu’une LRAR, il sécurise fortement une mise en demeure contestable.
- Assignation en référé : Une assignation en référé est une procédure d’urgence permettant de saisir rapidement un juge pour ordonner des travaux. Elle repose sur l’absence de contestation sérieuse. Elle implique des frais (avocat, commissaire de justice) mais permet une décision rapide en cas de blocage.
- Clause résolutoire : Une clause résolutoire est une disposition contractuelle prévoyant la résiliation automatique du bail en cas de manquement grave, comme l’absence de travaux obligatoires. Elle nécessite un commandement préalable. Elle a un impact majeur sur la continuité du contrat locatif.
- Commandement de faire : Un commandement de faire est un acte délivré par commissaire de justice imposant officiellement au propriétaire d’exécuter ses obligations dans un délai donné. Il constitue une étape formelle avant certaines sanctions contractuelles. Son non-respect peut déclencher des procédures lourdes.
- Délai raisonnable d’exécution : Un délai raisonnable d’exécution est la période laissée au propriétaire pour réaliser les travaux après mise en demeure. Il doit être proportionné à la nature des travaux et conforme aux usages du bâtiment. Un délai mal calibré peut fragiliser la procédure engagée.
- Force probante : La force probante désigne la valeur juridique d’un document pour prouver un fait (réception, contenu, date). Une mise en demeure en LRAR ou signifiée a une force probante élevée. Elle conditionne la crédibilité du dossier en cas de contentieux.
- Injonction de faire : Une injonction de faire est une procédure simplifiée permettant d’obtenir une décision judiciaire obligeant le propriétaire à réaliser des travaux. Elle nécessite une mise en demeure préalable. Moins coûteuse qu’une assignation classique, elle reste soumise à un formalisme strict.
- Intérêts moratoires : Les intérêts moratoires sont des pénalités financières dues en cas de retard d’exécution après mise en demeure. Calculés selon un taux réglementaire, ils compensent le préjudice lié au temps perdu. Ils augmentent le coût global pour le propriétaire défaillant.
- Mise en demeure : Une mise en demeure est un acte formel exigeant l’exécution d’une obligation (travaux, réparations) dans un délai précis. Elle marque le point de départ du litige et conditionne l’accès aux recours juridiques. Sa rédaction et son envoi doivent respecter un formalisme strict.
- Notification formelle : Une notification formelle désigne un mode de transmission reconnu juridiquement (LRAR, acte signifié). Elle permet de rendre une demande opposable au destinataire. Son choix impacte directement la validité de la démarche et la possibilité de recours ultérieurs.
- Opposabilité : L’opposabilité désigne la capacité d’un acte ou d’une demande à produire des effets juridiques contre le destinataire. Elle dépend du respect des formes (preuve de réception, contenu précis). Sans opposabilité, une mise en demeure peut être juridiquement inefficace.
- Préjudice indemnisable : Un préjudice indemnisable est un dommage réel, prouvé et directement lié à l’absence de travaux (dégradation, inconfort, surcoût). Il doit être documenté (constat, factures). Sa reconnaissance conditionne l’obtention d’une compensation financière.
- Procédure contradictoire : Une procédure contradictoire est un principe selon lequel chaque partie peut présenter ses arguments et répondre à ceux de l’autre. Elle s’applique en cas de contentieux après mise en demeure. Son respect est essentiel pour la validité de toute décision judiciaire.
- Signification : La signification est la remise officielle d’un document par commissaire de justice au destinataire. Elle garantit une preuve incontestable de réception et de contenu. Plus sécurisée qu’un courrier recommandé, elle est souvent utilisée avant une action en justice.
- Titre exécutoire : Un titre exécutoire est un document officiel (jugement, ordonnance) permettant de contraindre une partie à exécuter ses obligations, éventuellement par voie de saisie. Il intervient après une décision de justice. Il représente l’aboutissement d’une procédure engagée après mise en demeure.
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