Depuis le 1ᵉʳ janvier 2026, la réduction générale dégressive unique (RGDU) change en profondeur le paysage des allègements de cotisations patronales. Pour les entreprises du bâtiment, où la masse salariale pèse lourd dans le coût d’un chantier, ce dispositif peut représenter plusieurs milliers d’euros d’économie par salarié et par an. Encore faut-il comprendre son fonctionnement, ses conditions et son impact réel sur vos charges. Voici l’essentiel à retenir pour savoir si votre entreprise est concernée… et comment en tirer parti.
Réduction générale dégressive unique de cotisations patronales: comprendre la réforme en 5 minutes
Qu’est-ce que la réduction générale dégressive unique de cotisations patronales ?
La réduction générale dégressive unique (RGDU) est un dispositif d’allègement des cotisations patronales de sécurité sociale applicable depuis le 1ᵉʳ janvier 2026. Elle a été encadrée juridiquement par le Décret n° 2025-887 du 4 septembre 2025, qui en précise les modalités de calcul et d’application. Elle vise à réduire le coût du travail pour les employeurs en diminuant certaines charges sociales dues sur les rémunérations versées aux employés.
Ce mécanisme national, intégré au système de cotisations sociales, concerne les entreprises du secteur privé de tout secteur d'activité. Son objectif est double : simplifier les dispositifs d’exonération et soutenir l’emploi en allégeant les charges pesant sur les salaires.
Si vos charges patronales baissent grâce à la RGDU, il vous faut tout de même assurer un volume d’activité cohérent. Habitatpresto Pro vous permet de recevoir des demandes de travaux ciblées, près de chez vous, pour transformer cet allègement en vraie bénéfice.
Qu'est-ce que remplace le RGDU en 2026 ?
La RGDU remplace et regroupe plusieurs dispositifs d’allègement de cotisations patronales qui existaient jusqu’alors.
Elle se substitue notamment :
- à l’ancienne réduction générale de cotisations patronales dite “réduction Fillon”
- à la réduction du taux de cotisation maladie
- à la réduction du taux d’allocations familiales
L’objectif est de simplifier le paysage des exonérations sociales en unifiant ces mécanismes dans un dispositif unique, avec une seule logique de calcul.
Quelles sont les conditions pour en bénéficier ?
La réduction générale dégressive unique ne s’applique pas automatiquement à toutes les situations. Pour en bénéficier, plusieurs critères doivent être réunis. Ils concernent à la fois l’employeur, le salarié et le niveau de rémunération versé.
Quels employeurs sont éligibles ?
La RGDU s’applique aux entreprises du bâtiment relevant du secteur privé et affiliées à l’assurance chômage.
Sont notamment concernés :
- les artisans en entreprise individuelle
- les SARL, SAS ou SA
- les entreprises générales, PME ou groupes de construction
Dès lors que l’entreprise emploie des salariés soumis aux cotisations d’assurance chômage, elle peut bénéficier de la réduction.
Les salariés concernés dans le secteur du bâtiment
Dans une entreprise du bâtiment, la RGDU peut s’appliquer à la majorité des salariés, qu’ils soient sur le terrain ou au bureau, dès lors qu’ils sont affiliés à l’assurance chômage et que leur rémunération respecte les seuils du dispositif.
Sont notamment concernés :
- Les ouvriers du bâtiment (du débutant à l’expérimenté) : maçon, peintre, menuisier, plaquiste, plombier-chauffagiste, électricien, couvreur, carreleur, conducteur d’engins…
- Les employés administratifs et commerciaux : secrétaire, assistante administrative, chargé d’accueil, commercial, comptable, assistant travaux…
- Les ETAM (employés, techniciens et agents de maîtrise) : chef de chantier, métreur, technicien études de prix, conducteur de travaux, responsable SAV…
Quels types de contrats sont concernés ?
La RGDU s’applique indépendamment du type de contrat de travail. Elle peut donc concerner :
- les salariés en CDI
- les salariés en CDD, y compris pour un chantier ponctuel
- les salariés en contrat d’apprentissage ou de professionnalisation
- les salariés à temps partiel
En revanche, les dirigeants non affiliés à l’assurance chômage (par exemple un gérant majoritaire de SARL) n’entrent pas dans le périmètre.
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Qu'est-ce que le plafond des 3 SMIC ?
Ce plafond correspond au niveau maximal de salaire au-delà duquel la réduction devient nulle. Autrement dit, dès que la rémunération annuelle d’un salarié dépasse 3 SMIC, l’employeur ne bénéficie plus de l’allègement de cotisations prévu par la RGDU pour ce salarié.
Pour bien comprendre :
- un salarié rémunéré au niveau du SMIC ouvre droit à la réduction maximale ;
- un salarié rémunéré entre le SMIC et 3 fois le SMIC ouvre droit à une réduction partielle ;
- au-delà de 3 SMIC, il n’y a plus de réduction.
12,02 € brut / heure
1 823,03 € brut / mois (35 h)
21 876 € brut / an
36,06 € brut / heure
5 469,09 € brut / mois (35 h)
65 629 € brut / an
Les éléments de rémunération pris en compte
Le plafond des 3 SMIC s’apprécie sur la base de la rémunération brute soumise à cotisations sociales. Il ne s’agit donc pas uniquement du salaire de base inscrit sur le contrat de travail. Sont notamment pris en compte :
- le salaire mensuel brut
- les heures supplémentaires et complémentaires
- les primes (prime de panier, prime d’ancienneté, prime de chantier, prime de partage de la valeur, prime exceptionnelle…)
- les indemnités soumises à cotisations
- les avantages en nature (véhicule, logement…)
- rémunération de CET (compte épargne-temps)
En revanche, certaines sommes exclues de l’assiette des cotisations sociales ne sont pas intégrées dans le calcul, comme :
- les remboursements de frais professionnels (indemnités kilométriques, frais de repas justifiés),
- les indemnités de grand déplacement exonérées dans les limites légales
- les indemnités de rupture non soumises à cotisations
CAPEB
DARES
DARES
Comment se calcule la RGDU en 2026 ?
Le montant de la RGDU repose sur une mécanique en deux temps. D’abord, on calcule un coefficient. Ensuite, ce coefficient est appliqué à la rémunération annuelle brute du salarié.
La formule officielle est la suivante :
Coefficient = Tmin + (Tdelta × [(1/2) × (3 × SMIC annuel ÷ rémunération annuelle brute − 1)]P)
Puis :
Réduction = rémunération annuelle brute × coefficient
La formule paraît effectivement complexe. En réalité, elle répond à une logique : mesurer l’écart entre la rémunération du salarié et le plafond de 3 SMIC, puis ajuster progressivement le niveau de réduction.
Comment comprendre cette formule concrètement ?
La formule compare le salaire annuel du salarié à trois fois le SMIC annuel de référence. Plus le salaire est proche du SMIC, plus le coefficient est élevé. À mesure que la rémunération augmente et se rapproche du plafond, le coefficient diminue.
Le facteur "½" et la puissance "P" permettent d’organiser cette diminution de manière progressive et encadrée. Il ne s’agit pas d’une baisse brutale, mais d’un mécanisme gradué.
Les paramètres applicables et leur signification
Le calcul du coefficient repose sur trois paramètres principaux : Tmin, Tdelta et P.
- Tmin constitue la part fixe du coefficient. C’est la base minimale intégrée dans le calcul.
- Tdelta détermine l’amplitude maximale de la réduction. En l’ajoutant à Tmin, on obtient le coefficient maximal applicable au niveau du SMIC.
- P, fixé à 1,75, règle la progressivité du mécanisme. Cette valeur rend la dégressivité plus marquée qu’un simple calcul linéaire : plus la rémunération augmente, plus la réduction diminue de façon accélérée mais maîtrisée.
Les valeurs de Tmin et Tdelta varient légèrement selon l’effectif de l’entreprise.
| Paramètres 2026 | Moins de 50 salariés | 50 salariés et plus |
| Tmin | 0,0200 | 0,0200 |
| Tdelta | 0,3781 | 0,3821 |
| P | 1,75 | 1,75 |
| Coefficient maximal (Tmin + Tdelta) | 0,3981 | 0,4021 |
La somme de Tmin et Tdelta correspond au coefficient maximal. Cela signifie qu’au niveau du SMIC, la réduction peut représenter environ 40 % de la rémunération brute annuelle.
Le coefficient obtenu est arrondi à quatre décimales et ne peut jamais dépasser cette valeur maximale.
Exemple concret : maçon débutant payé 2 000 € brut / mois
Prenons le cas d’une entreprise de gros œuvre de 12 salariés. Elle emploie un maçon débutant en CDI. Son salaire brut mensuel est de 2 000 €, soit 24 000 € sur l’année.
Valeurs applicables
- Salaire annuel brut : 24 000 €
- SMIC annuel 2026 : 21 876,40 €
- Tmin = 0,0200
- Tdelta = 0,3781
- P = 1,75
Formule de calcul du coefficient
Formule :
Coefficient = Tmin + (Tdelta × [(1/2) × (3 × SMIC annuel ÷ salaire annuel − 1)]^P)
On remplace par les valeurs :
Coefficient = 0,0200 + (0,3781 × [(1/2) × (3 × 21 876,40 ÷ 24 000 − 1)]^1,75) = 0,3147
Formule de calcul de la réduction
👉 Réduction = 24 000 × 0,3147 ≈ 7 552,80 €
Concrètement, pour ce maçon payé 2 000 € brut par mois, l’entreprise bénéficie d’environ 7 552 € d’allègement annuel de cotisations patronales.
Quelle démarche pour en bénéficier ?
La réduction générale des cotisations patronales ne nécessite aucune demande spécifique auprès de l’administration. Il ne s’agit ni d’un dossier à déposer, ni d’une subvention à solliciter. La RGDU s’applique directement via la paie des salariés éligibles.
Chaque mois, au moment de l’établissement des bulletins de salaire :
- le logiciel identifie les salariés dont la rémunération entre dans le champ du dispositif
- il calcule automatiquement le coefficient applicable
- il applique la réduction sur les cotisations patronales
- le montant net à verser à l’Urssaf est diminué en conséquence
- la réduction doit être déclarée dans la Déclaration sociale nominative (DSN)
La réduction est déduite immédiatement des cotisations dues. Autrement dit, la RGDU fonctionne au fil de l’eau. Si un salarié perçoit une prime importante ou une augmentation en cours d’année, le logiciel de paie ajuste automatiquement le calcul. Une régularisation peut intervenir en fin d’année pour s’assurer que le montant total correspond bien à la rémunération annuelle réelle.
🔍 Le vrai du faux
Si la RGDU n'a pas été correctement déclaré, elle est perdue ?
❌ Faux...
Si la réduction n’a pas été calculée ou mal déclarée, une régularisation est possible via une DSN rectificative, tant que le délai de prescription des cotisations sociales n’est pas dépassé. En cas de trop-versé, l’ajustement se fait par imputation sur les échéances suivantes ou, le cas échéant, par remboursement..
💡 Plus l’erreur est corrigée tôt, plus la régularisation est simple.
RGDU dans le bâtiment : quel impact sur vos charges de chantier et votre rentabilité ?
Impact direct sur le coût horaire d’un ouvrier
Dans le bâtiment, le coût d’un ouvrier sur chantier ne se limite jamais à son salaire brut. Il faut y ajouter l’ensemble des cotisations patronales : sécurité sociale, assurance chômage, retraite complémentaire, FNAL, contribution solidarité autonomie, sans oublier des taux spécifiques au secteur comme les accidents du travail.
La RGDU vient réduire une partie de ces cotisations patronales pour les salariés situés dans la tranche d’éligibilité du dispositif. Concrètement, cela diminue le coût horaire chargé. Sur un chantier mobilisant énormément d'heure, l’impact devient immédiatement visible sur le poste main-d’œuvre.
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Effet sur les équipes nombreuses et les entreprises à forte main-d’œuvre
Le bâtiment est un secteur intensif en main-d’œuvre. Dans une entreprise de 10 à 20 salariés, la majorité des effectifs se situe dans la zone de rémunération couverte par la RGDU. Lorsque plusieurs ouvriers, chefs d’équipe ou techniciens bénéficient chacun de plusieurs milliers d’euros d’allègement annuel, l’effet devient cumulatif et génère une grosse économie pour l'entreprise.
Une opportunité pour améliorer votre marge sans augmenter vos prix
C’est ici que le dispositif prend une dimension stratégique. Si votre coût réel de main-d’œuvre diminue mais que vos prix de vente restent identiques, votre marge progresse mécaniquement.
Autrement dit :
- vous pouvez absorber une hausse des matériaux sans rogner votre résultat
- vous pouvez maintenir vos prix dans un contexte concurrentiel tendu
- ou simplement sécuriser votre taux de marge.
La RGDU ne vous impose aucune modification tarifaire. Elle vous donne une marge de manœuvre supplémentaire. Dans un secteur où les marges sont souvent étroites et sensibles aux variations de charges, cette économie peut renforcer la solidité financière d’un chantier sans toucher aux prix facturés au client.
Si votre coût horaire diminue, votre compétitivité augmente. Encore faut-il pouvoir vous positionner sur les bons chantiers au bon moment. Habitatpresto Pro vous met en relation avec des particuliers prêts à engager des travaux. À vous de choisir ceux qui répondent à vos critères.
👷 Le conseil du Pro : adaptez votre politique salariale !
La RGDU est justement conçue pour alléger le coût des salaires et faciliter les revalorisations. Profitez-en comme d’un levier. Sur des postes proches du SMIC ou des niveaux intermédiaires, l’allègement de charges peut absorber une partie du coût d’une augmentation. Cela permet d’améliorer le pouvoir d’achat de vos équipes sans alourdir proportionnellement votre masse salariale. Concrètement, intégrez cet avantage dans votre stratégie : utilisez-le pour fidéliser vos salariés, sécuriser un chef d’équipe performant ou rendre une embauche plus attractive. Dans un secteur où la main-d’œuvre qualifiée est rare, transformer un allègement de charges en outil de motivation peut faire la différence.
Les questions fréquentes
La RGDU fonctionne-t-elle pour un apprenti ?
Existe-t-il un simulateur officiel qui prend en compte la RGDU ?
Est-ce que les logiciels de paie intègrent la RGDU ?
Quel est le taux des cotisations sociales ?
Références :
- Image principale de l'article, Frédéric Massard, Adobe Stock
- Réduction générale dégressive unique (RGDU) de cotisations patronales, Entreprendre Service Public
- Ce qu’il faut savoir au 1er janvier 2026, URSSAF
- Comment fonctionne la réduction générale dégressive unique (RGDU) de cotisations patronales ? Economie.gouv
- Réduction générale dégressive unique (RGDU) 2026 : tout savoir, Spartes
- Déclarer les cotisations : la déclaration sociale nominative (DSN), URSSAF
- Chiffres clés 2023, Capeb
- Ouvriers qualifiés du gros œuvre du bâtiment, DARES
Lexique utile
- Assiette des cotisations : L’assiette des cotisations est la base de calcul des cotisations patronales, constituée en principe du salaire brut soumis à charges selon le Code de la Sécurité sociale. Une mauvaise détermination de l’assiette peut entraîner un redressement URSSAF et majorer le coût global d’un salarié.
- Cotisation patronale : Une cotisation patronale est une contribution sociale obligatoire versée par l’employeur aux organismes sociaux (URSSAF, caisses de retraite, PRO BTP). Calculée sur le salaire brut selon des taux réglementaires, elle influence directement le coût de revient horaire d’un ouvrier sur un chantier.
- Cotisation FNAL (Fonds National d’Aide au Logement) : La cotisation FNAL est une contribution patronale calculée sur la masse salariale, avec un taux variable selon l’effectif (seuil de 50 salariés). Elle finance les aides au logement et doit être correctement paramétrée en paie pour éviter un écart de charges.
- Déclaration Sociale Nominative (DSN) : La Déclaration Sociale Nominative est une transmission mensuelle dématérialisée des données de paie vers les organismes sociaux, imposée par le Code de la Sécurité sociale. Elle conditionne le calcul exact des cotisations patronales et toute erreur peut générer pénalités ou régularisations coûteuses.
- Exonération Fillon (réduction générale) : L’exonération Fillon désigne la réduction générale des cotisations patronales sur les bas salaires, prévue par l’article L241-13 du Code de la Sécurité sociale. Son calcul dépend du SMIC et du coefficient de réduction. Elle diminue significativement le coût salarial d’un ouvrier qualifié débutant.
- Plafond de la Sécurité sociale (PASS) : Le plafond de la Sécurité sociale est une valeur de référence annuelle ou mensuelle servant de limite de calcul à certaines cotisations (vieillesse, retraite complémentaire). Son dépassement modifie le taux appliqué et impacte le montant des charges patronales sur les salaires élevés.
- Retraite complémentaire AGIRC-ARRCO : La retraite complémentaire AGIRC-ARRCO est un régime obligatoire pour les salariés du privé, financé par des cotisations patronales et salariales sur des tranches de rémunération. Les taux applicables influencent le coût global d’un cadre ou d’un ETAM dans une entreprise du bâtiment.
- Taux de cotisation : Le taux de cotisation désigne le pourcentage appliqué à l’assiette de cotisation pour déterminer le montant dû à chaque organisme (URSSAF, AT/MP, chômage). Il varie selon l’effectif, le secteur d’activité (code APE) et le risque professionnel, impactant la rentabilité des marchés signés.
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